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Mémoires d’un rat ou la dénonciation implicite de la Grande Guerre
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Synthèse


Mémoires d’un rat ou la dénonciation implicite de la Grande Guerre




A. Des mémoires masqués

  • À l’instar de La Fontaine dans ses Fables, Pierre Chaine utilise un moyen détourné pour critiquer la guerre : la personnification d’un animal. Son héros et narrateur, le rat Ferdinand, nous fait partager son regard sur la Grande Guerre.
  • Mais c’est bien la vie des poilus, dont l’auteur a fait partie, que Ferdinand raconte à travers ses yeux de rat. Derrière la fable se trouvent donc des Mémoires. Pierre Chaine témoigne de son expérience de la Grand Guerre.

    La personnification

    Les Mémoires

B. Une dénonciation de la guerre

  • Derrière l’humour et la légèreté du ton, l’auteur dénonce, de façon implicite, l’horreur et l’absurdité de la guerre (textes 2 et 4).
  • Les journaux de l’époque donnaient des informations erronées car ils étaient censurés par le gouvernement pour ne pas décourager les soldats. La guerre vécue par les poilus n’était pas celle révélée par la presse : « Toute description de bataille, où l’auteur s’attache à pousser le côté macabre et répugnant du décor, ne répond pas à la vision qu’en a eue le soldat. »
  • Pierre Chaine tente de rétablir la vérité ou du moins une vérité, par son témoignage. Ces Mémoires veulent également faire réfléchir le lecteur : l’ennemi est un homme comme les autres qui souffre lui aussi des terribles conditions de vie au front, a les mêmes douleurs et les mêmes espoirs et qui est lui aussi victime des choix des puissants (texte 3).

L’implicite (vs l’explicite)

L’ironie

La dénonciation
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