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Exercice 1 : Grammaire

J'étudie les types de phrases et les phrases nominales.

1
Dans cet extrait, relevez une phrase interrogative, deux phrases exclamatives et une phrase nominale.

« Qui est-ce ? » On y voyait peu d’ailleurs dans la pièce.
J’avançai la main pour lui toucher l’épaule !...
Je rencontrai le bois du siège ! Il n’y avait plus personne.
Le fauteuil était vide !
Quel sursaut ! Miséricorde !


G. de Maupassant, « Lui ? », 1884.


Phrase interrogative
Phrases exclamatives
Phrase nominale


2
Quels sentiments ces phrases traduisent-elles ?

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Exercice 2 : Grammaire

J'utilise des phrases exclamatives et des phrases nominales.

Consigne
Imaginez que le narrateur de « La morte » rencontre le fantôme de sa bien-aimée, après avoir découvert la vérité sur sa mort. Que lui dit-il ?

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Exercice 3 : Grammaire

J'étudie des connecteurs temporels.

Consigne
Complétez ce texte avec les adverbes qui conviennent :

  • soudain
  • alors
  • Puis
  • souvent
  • Puis
  • brusquement
Et,
, dans le sentier qu’envahissait la nuit, une grande forme passa. C’était la bête. Une secousse d’épouvante agita le chasseur ; quelque chose de froid, comme une goutte d’eau, lui glissa le long des reins, et il fit, ainsi qu’un moine hanté du diable, un grand signe de croix, éperdu à ce retour brusque de l’effrayant rôdeur. [...]  Alors il piqua son cheval et s’élança derrière le loup. [...]
Et,
, l’animal et le cavalier sortirent de la forêt et se ruèrent dans un vallon, comme la lune apparaissait au-dessus des monts. [...] Le loup acculé se retourna.
François
 poussa un hurlement de joie que les échos répétèrent comme un roulement de tonnerre, et il sauta de cheval, son coutelas à la main. [...]
 il se jeta sur le monstre. Il se sentait fort à culbuter une montagne, à broyer des pierres dans ses mains. [...] Alors François, le prenant à pleins bras, l’emporta et le vint jeter aux pieds de [son frère] en répétant d’une voix attendrie : « Tiens, tiens, tiens, mon petit Jean, le voilà ! »
il replaça sur sa selle les deux cadavres l’un sur l’autre ; et il se remit en route. [...]
Et
, plus tard, quand il reparlait de ce jour, il prononçait, les larmes aux yeux : « Si seulement ce pauvre Jean avait pu me voir étrangler l’autre, il serait mort content, j’en suis sûr ! »

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Exercice 4 : Grammaire

Je sais manipuler les propositions subordonnées relatives.

Consigne
Remplacez les groupes de mots soulignés par une proposition subordonnée relative.

Il se leva, ouvrit la fenêtre et les volets, regarda dehors, resta stupéfait. Il y avait eu de l’orage l’après-midi et maintenant dans une atmosphère d’une incroyable pureté, la lune sur son déclin éclairait de façon extraordinaire le jardin, immobile, désert et silencieux parce que les grillons et les grenouilles faisaient justement partie du silence.


D. Buzzati, « Douce nuit », Larousse, 2011.


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Exercice 5 : Conjugaison

Je maitrise l'emploi des temps du récit au passé

1
Transposez ce texte au passé.

Il prend son sabre dans ses dents, un pistolet à chaque main, et s’aventure dans l’escalier. Le spectacle le plus extraordinaire l’attend en touchant le sol de la cave. Toutes les bouteilles se livrent à une sarabande éperdue et forment les figures les plus gracieuses. Les cachets verts représentent les hommes, et les cachets rouges représentent les femmes. [...] Le sergent, qui a bu quelques chopines avant d’entreprendre l’expédition, ne voyant là que des bouteilles, se sent fort rassuré et se met à danser lui-même par imitation.


D’après G. de Nerval, « Le château du diable », 1852.




2
Quelles sont les valeurs de ces trois temps dans le nouveau texte ? (voir p. 297)



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