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La diversité des espaces urbains
P.276-277

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La diversité des espaces urbains




Compétence

Je comprends et j'interprète des documents non littéraires et des images

Doc. 1
Le découpage d’une aire urbaine

<stamp theme='his-green2'>Doc. 1</stamp> Le découpage d’une aire urbaine

L’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) découpe le territoire français en différentes zones. Ces zones sont définies en fonction de leur population, du nombre d’emplois qui s’y trouvent et du lieu où travaillent leurs habitants. Le zonage en aire urbaine permet de regrouper l’ensemble des communes qui sont sous l’influence d’une ville, même si elles sont à la campagne.

Doc. 2
Les « banlieues champignons »

Si l’étalement urbain est dénoncé dans l’Hexagone depuis belle lurette, l’ampleur extrême prise par cette urbanisation dans certaines communes n’avait pas encore été mesurée. « Au départ, ce sont des villages ruraux de 700 à 2 000 habitants qui se sont couverts de zones pavillonnaires jusqu’à urbaniser près de 80 % de leur territoire », explique le chercheur Laurent Chalard. [...] Le grignotage des terres agricoles se poursuit [...]. Pour les urbanistes, l’enjeu consiste à satisfaire l’envie de maison individuelle, rêve de 80 % des Français, sans empiéter davantage sur les terres agricoles

Grégoire Allix, « Les banlieues champignons progressent en France », Le Monde, juillet 2011.

<stamp theme='his-green2'>Doc. 2</stamp> Les « banlieues champignons »

Doc. 3
Un quartier de Marseille

Un quartier de Marseille
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Le quartier de La Soude-Hauts de Mazargues se situe au sud de Marseille, au pied du massif des Calanques. Classé en zone urbaine sensible (ZUS), il est entouré de quartiers pavillonnaires, auxquels il est mal relié.

Doc. 4
Le prix du logement en banlieue

Le choix de s’installer en banlieue ou dans une commune périurbaine tient à la recherche d’un mode de vie plus proche de la nature, mais aussi aux prix de l’immobilier, qui sont généralement moins élevés lorsqu’on s’éloigne des centres-villes.

L’été dernier, Thomas, Tiphaine et leurs deux chats ont emménagé à Fresnes (Val-de-Marne), à 15 km de Paris. Le jeune couple paye 990 euros par mois pour un peu plus de 60 m². [...] En choisissant de vivre en région parisienne tout en restant à distance de la capitale, ils subissent les loyers chers de la petite couronne1 mais ont aussi les frais de déplacement des provinciaux : ils ont chacun une voiture pour se rendre au travail, près de Paris. Même s’ils sont excentrés, ils savent bien ce que coute la vie parisienne : « 9 m² pour 500 euros, c’est pas possible ! » insiste Tiphaine.


Élise Godeau, « Ils ont fui Paris pour la petite couronne », Libération, 15 juin 2015.
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