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Expression orale

Expression orale

Exercice 1 : DOC 1
Je comprends et j’explique un texte

Expliquez comment vous comprenez la dernière phrase du texte p. 52 : « Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants. »

Exercice 2 : DOCS 2, 3
Je fais rêver les autres à partir d’une image

  Chaque élève choisit la photo d’un paysage qui le fait rêver, pour constituer un diaporama. Chacun se voit ensuite attribuer l’une des photos (sauf la sienne) et doit imaginer les raisons pour lesquelles ce paysage peut fasciner. 

Il doit les présenter à la classe en quelques minutes : à la manière de la mère de Gary (p. 54), dressez une liste quasi poétique des éléments fascinants, en privilégiant les phrases nominales.

Exercice 3 : DOC 4
Je débats d’une maxime

À la fin de l’extrait p. 57, le narrateur écrit : « C’est une vérité triste et il ne faut pas la dévoiler aux enfants. » Qu’en pensez-vous ?

Exercice 4 :
Je mets en scène et je joue

Après avoir transposé le texte en scène de théâtre (exercice 5, Expression écrite), apprenez cette scène et jouez-la devant vos camarades.

Exercice 5 :
Je présente un exposé sur un sujet historique

Si le jeune Romain n’a pas mis son projet d’assassiner Hitler à exécution (p. 58), en revanche d’autres ont bien tenté de mettre un terme à la tyrannie barbare du Führer. Faites des recherches sur ceux qui ont voulu assassiner Hitler et présentez votre travail à la classe.

Exercice 6 : DOC 5
Je présente un exposé sur un sujet biographique

  Faites des recherches sur la vie de Romain Gary : ce qu’il raconte dans l’extrait page 60 est-il exact, partiellement exact, ou intégralement faux ?

Présentez vos conclusions à vos camarades de manière organisée, puis apportez votre propre commentaire.

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Text

ROMAIN GARY, La Promesse de l’aube, Troisième partie, chapitre 42, © Éditions Gallimard, 1960.

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DYS

Expression orale

Gary est pilote d’avion dans les Forces françaises libres (armée de résistance fondée par le général de Gaulle). En mission en Lybie, il contracte la typhoïde, une forme très grave de fièvre. Il est mourant.
1
Mais j’étais mauvais joueur. Je refusais de me reconnaître vaincu. Je ne m’appartenais pas. Il me fallait tenir ma promesse, revenir à la maison couvert de gloire après cent combats victorieux, écrire Guerre et Paix, devenir ambassadeur de France, bref, permettre au talent de ma mère de se manifester.
  [La guerre est terminée, la France est libérée. Le narrateur entre à Nice avec les troupes alliées. Une seule chose alors lui importe : revoir sa mère...]
  J’avais fait prévenir ma mère de mon retour par dix messages différents qui avaient dû converger sur elle de tous côtés quelques heures à peine après l’entrée à Nice des troupes alliées. [...] Le ruban vert et noir de la Libération bien en évidence sur ma poitrine, au-dessus de la Légion d’honneur, de la Croix de Guerre et de cinq ou six autres médailles dont je n’avais oublié aucune, les galons de capitaine sur les épaules de mon battledress noir, la casquette sur l’œil, l’air plus dur que jamais, à cause de la paralysie faciale, mon roman en français et en anglais dans la musette bourrée de coupures de presse et, dans ma poche, la lettre qui m’ouvrait les rangs de la Carrière, avec juste ce qu’il fallait de plomb dans le corps pour faire le poids, ivre d’espoir, de jeunesse, de certitude et de Méditerranée [...], je revenais à la maison après avoir démontré l’honorabilité du monde, après avoir donné une forme et un sens au destin d’un être aimé.
  Des G.I. noirs, assis sur les pierres, avec des sourires si grands et si étincelants qu’ils en paraissaient éclairés de l’intérieur, comme si la lumière leur venait du cœur, levaient les mitraillettes en l’air à notre passage, et leur rire amical avait toute la joie et le bonheur des promesses tenues :
  – Victory, man, victory ! [...]
  Je devrais interrompre ici ce récit. Je n’écris pas pour jeter une ombre plus grande sur la terre. Il m’en coûte de continuer et je vais le faire le plus rapidement possible, en ajoutant vite ces quelques mots, pour que tout soit fini et pour que je puisse laisser retomber ma tête sur le sable, au bord de l’Océan, dans la solitude de Big Sur où j’ai essayé en vain de fuir la promesse de finir ce récit.
  À l’Hôtel-Pension Mermonts où je fis arrêter la jeep, il n’y avait personne pour m’accueillir. On y avait vaguement entendu parler de ma mère, mais on ne la connaissait pas. Mes amis étaient dispersés. Il me fallut plusieurs heures pour connaître la vérité. Ma mère était morte trois ans et demi auparavant, quelques mois après mon départ pour l’Angleterre.
  Mais elle savait bien que je ne pouvais pas tenir debout sans me sentir soutenu par elle et elle avait pris ses précautions.
  Au cours des derniers jours qui avaient précédé sa mort, elle avait écrit près de deux cent cinquante lettres, qu’elle avait fait parvenir à son amie en Suisse. Je ne devais pas savoir [...].
  Je continuai donc à recevoir de ma mère la force et le courage qu’il me fallait pour persévérer, alors qu’elle était morte depuis trois ans.
  Le cordon ombilical avait continué à fonctionner.
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