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Expression orale

Expression orale

Exercice 1 : DOC 1
Je comprends et j’explique un texte

Expliquez comment vous comprenez la dernière phrase du texte p. 52 : « Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants. »

Exercice 2 : DOCS 2, 3
Je fais rêver les autres à partir d’une image

  Chaque élève choisit la photo d’un paysage qui le fait rêver, pour constituer un diaporama. Chacun se voit ensuite attribuer l’une des photos (sauf la sienne) et doit imaginer les raisons pour lesquelles ce paysage peut fasciner. 

Il doit les présenter à la classe en quelques minutes : à la manière de la mère de Gary (p. 54), dressez une liste quasi poétique des éléments fascinants, en privilégiant les phrases nominales.

Exercice 3 : DOC 4
Je débats d’une maxime

À la fin de l’extrait p. 57, le narrateur écrit : « C’est une vérité triste et il ne faut pas la dévoiler aux enfants. » Qu’en pensez-vous ?

Exercice 4 :
Je mets en scène et je joue

Après avoir transposé le texte en scène de théâtre (exercice 5, Expression écrite), apprenez cette scène et jouez-la devant vos camarades.

Exercice 5 :
Je présente un exposé sur un sujet historique

Si le jeune Romain n’a pas mis son projet d’assassiner Hitler à exécution (p. 58), en revanche d’autres ont bien tenté de mettre un terme à la tyrannie barbare du Führer. Faites des recherches sur ceux qui ont voulu assassiner Hitler et présentez votre travail à la classe.

Exercice 6 : DOC 5
Je présente un exposé sur un sujet biographique

  Faites des recherches sur la vie de Romain Gary : ce qu’il raconte dans l’extrait page 60 est-il exact, partiellement exact, ou intégralement faux ?

Présentez vos conclusions à vos camarades de manière organisée, puis apportez votre propre commentaire.

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  • 4
    . Expression orale
    ROMAIN GARY
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DYS

Expression orale

Le jeune Romain et sa mère sont contraints de quitter Wilno (Vilnius) car la maison de couture de la mère du narrateur a fait faillite. Ils vont s’installer à Varsovie, où l’enfant se découvre une nouvelle passion : le jonglage.
Dans les couloirs de l’école, sous le regard de mes camarades éblouis, je jonglais à présent avec cinq ou six oranges et, quelque part, au fond de moi, vivait la folle ambition de parvenir à la septième et peut-être à la huitième, comme le grand Rastelli1, et même, qui sait, à la neuvième, pour devenir enfin le plus grand jongleur de tous les temps. Ma mère méritait cela et je passais tous mes loisirs à m’entraîner.
  Je jonglais avec les oranges, avec les assiettes, avec les bouteilles, avec les balais, avec tout ce qui me tombait sous la main ; mon besoin d’art, de perfection, mon goût de l’exploit merveilleux et unique, bref, ma soif de maîtrise, trouvait là un humble mais fervent moyen d’expression. Je me sentais aux abords d’un domaine prodigieux, et où j’aspirais de tout mon être à parvenir : celui de l’impossible atteint et réalisé. Ce fut mon premier moyen d’expression artistique, mon premier pressentiment d’une perfection possible et je m’y jetai à corps perdu. Je jonglais à l’école, dans les rues, en montant l’escalier, j’entrais dans notre chambre en jonglant et je me plantais devant ma mère, les six oranges volant dans les airs, toujours relancées, toujours rattrapées. Malheureusement, là encore, alors que je me voyais déjà promis au plus brillant destin, faisant vivre ma mère dans le luxe grâce à mon talent, un fait brutal s’imposa peu à peu à moi : je n’arrivais pas à dépasser la sixième balle. J’ai essayé, pourtant, Dieu sait que j’ai essayé. Il m’arrivait à cette époque de jongler sept, huit heures par jour. Je sentais confusément que l’enjeu était important, capital même, que je jouais là toute ma vie, tout mon rêve, toute ma nature profonde, que c’était bien de toute la perfection possible ou impossible qu’il s’agissait. Mais j’avais beau faire, la septième balle se dérobait toujours à mes efforts. Le chef-d’œuvre demeurait inaccessible, éternellement pressenti, mais toujours hors de portée. La maîtrise se refusait toujours. Je tendais toute ma volonté, je faisais appel à toute mon agilité, à toute ma rapidité, les balles, lancées en l’air, se succédaient avec précision, mais la septième balle à peine lancée, tout l’édifice s’écroulait et je restais là, consterné, incapable de me résigner, incapable de renoncer. Je recommençais. Mais la dernière balle est restée à jamais hors d’atteinte. Jamais, jamais ma main n’est parvenue à la saisir. J’ai essayé toute ma vie. Ce fut seulement aux abords de ma quarantième année, après avoir longuement erré parmi les chefs-d’œuvre, que peu à peu la vérité se fit en moi, et que je compris que la dernière balle n’existait pas. 
  C’est une vérité triste et il ne faut pas la dévoiler aux enfants. Voilà pourquoi ce livre ne peut pas être mis entre toutes les mains.
  Je ne m’étonne plus aujourd’hui qu’il arrivât à Paganini2 de jeter son violon et de rester de longues années sans y toucher, gisant là, le regard vide. Je ne m’étonne pas, il savait.
DYS

Exercice 3

Je débats d’une maxime

Question 1

DOC 4

Énoncé
À la fin de l’extrait p. 57, le narrateur écrit : « C’est une vérité triste et il ne faut pas la dévoiler aux enfants. » Qu’en pensez-vous ?
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