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Exercices de réécriture
P.327-328

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Exercices de réécriture


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Exercice 1

1
Réécrivez le texte suivant en remplaçant Renart par Renarde et le chat Tibert par la chatte Tigresse.

Renart était tourmenté par la faim. Sorti de chez lui complètement épuisé et abattu, il rencontre le chat Tibert, qui était parti à la chasse. Il se joint à lui et tous deux cheminent vers une maison tout entourée de pieux. Le paysan dort à poings fermés et, après avoir repéré un pieu cassé, ils peuvent se diriger vers le poulailler. Mais Tibert déclare : « Attention ! Il y a ici des chiens qui sont tout prêts à nous attaquer, et auront vite fait de te blesser. Laisse-moi d’abord aller chercher mon lait. » En trois sauts légers ils sont arrivés à la maison et, tandis que Renart, posté près de la porte, fait le guet, Tibert peut laper à longs traits le lait imprudemment laissé à portée de pattes.


D’après Le Roman de Renart, XIIIᵉ siècle.

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Exercice 2

1
Réécrivez le texte suivant en remplaçant le chevalier par les chevaliers et en faisant toutes les modifications nécessaires.

Le chevalier ne perdit pas un instant, il chevaucha par les montagnes et par les vallées, à travers les forêts profondes. Il rencontra bien des embûches en franchissant des contrées sauvages et hostiles. Il découvrit enfin le sentier étroit et plein de ronces, dans la forêt ténébreuse. Sûr d’être sur le bon chemin, il pressa son cheval, car son seul désir était de voir la fontaine et son perron, avec le grand pin qui l’ombrageait, et de déclencher la tempête. Mais avant d’y parvenir, il lui fallut passer la nuit chez le vavasseur, où il trouva l’accueil généreux et bienveillant qu’on lui avait laissé prévoir.


Ch. de Troyes, Yvain, le chevalier au lion, XIIᵉ siècle.


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Exercice 3

1
Réécrivez le texte suivant en remplaçant Cosette par Cosette et Lisette, et faites toutes les modifications nécessaires.

Cosette ne faisait pas un mouvement qui ne fît pleuvoir sur sa tête une grêle de châtiments violents et immérités. Doux être faible qui ne devait rien comprendre à ce monde ni à Dieu, sans cesse punie, grondée, rudoyée, battue et voyant à côté d’elle deux petites créatures comme elle, qui vivaient dans un rayon d’aurore ! [...] Cosette, si jolie et si fraîche à son arrivée dans cette maison, était maintenant maigre et blême.


V. Hugo, Les Misérables, 1862.




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Exercice 4

1
Réécrivez cette recette en transposant les verbes de l’infinitif à la 2ᵉ personne du singulier du présent de l’impératif.

« La mousse au chocolat d’Éric le pâtissier ». Faire bouillir dix centilitres de crème liquide. Casser deux-cents grammes de chocolat en morceaux et les ajouter à la crème. Prendre trois œufs, séparer les blancs des jaunes et verser les jaunes dans la casserole. Retirer la casserole du feu et y mettre cent-vingt grammes de beurre coupé en morceaux. Battre les blancs d’oeufs en neige. Incorporer d’abord un tiers des blancs à la préparation chocolatée, mélanger doucement puis introduire le reste. Tenir au réfrigérateur au moins trente minutes. Servir frais.




Ex. 4 Recette de mousse au chocolat
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Exercice 5

1
Réécrivez ce texte en remplaçant la première personne du singulier par la première personne du pluriel.

Une épouvante me saisit, horrible. Que se passait- il ? Oh ! mon Dieu ! que se passait-il ? 
Je repartis. Mais l’heure ? l’heure ? qui me dirait l’heure ? Aucune horloge ne sonnait dans les clochers ou dans les monuments. Je pensai : « Je vais ouvrir le verre de ma montre et tâter l’aiguille avec mes doigts. » Je tirai ma montre... elle ne battait plus... elle était arrêtée.


G. de Maupassant, Claire de lune, « La nuit », 1888.


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Exercice 6

1
Réécrivez le texte suivant en mettant le premier verbe au présent et en faisant toutes les modifications nécessaires.

La première fois qu’Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. Elle lui déplut, enfin il n’aima pas comment elle était habillée. Une étoffe qu’il n’aurait pas choisie. Il avait des idées sur les étoffes. Une étoffe qu’il avait vue sur plusieurs femmes. Cela lui fit mal augurer de celle-ci qui portait pourtant un nom de princesse d’Orient. Aurélien n’aurait pas pu dire si elle était blonde ou brune. Il l’avait mal regardée. Il lui en demeurait une impression vague, générale, d’ennui et d’irritation. Il se demanda même pourquoi.


D’après L. Aragon, Aurélien, © Gallimard, 1944.


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Exercice 7

1
Réécrivez ce texte à l’imparfait.

À Lyon, on ne prononce pas le français comme à Paris. Sur la scène, les acteurs de M. Molière parlent de la même façon. Moi, je parle comme Frosine, avec l’accent lyonnais. [...] Il y a beaucoup de détails auxquels je dois faire attention. [...] Je dois prononcer les mots qui se terminent en « é », comme cela : « é », pas « è », ce qui est très vilain, parait-il. [...] Je fais de longs exercices pour prononcer chaque son ou chaque groupe de sons tel que M. Molière le souhaite. Je me mets en face de mon petit miroir et regarde la forme que prennent mes lèvres.


M.-C. Helgerson, Louison et Monsieur Molière, Flammarion, 2001.


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Exercice 8

1
Réécrivez le texte suivant en mettant le premier verbe au présent et en faisant toutes les modifications nécessaires.

On descendait le cheval ; et c’était toujours une émotion, car il arrivait parfois que la bête, saisie d’une telle épouvante, débarquait morte. En haut, lié dans un filet, il se débattait éperdument ; puis, dès qu’il sentait le sol manquer sous lui, il restait comme pétrifié, il disparaissait sans un frémissement de la peau, l’oeil agrandi et fixe. Celui-ci étant trop gros pour passer entre les guides, on avait dû, en l’accrochant au-dessous de la cage, lui rabattre et lui attacher la tête sur le flanc. La descente dura près de trois minutes, on ralentissait la machine par précaution. Aussi, en bas, l’émotion grandissait-elle.


É. Zola, Germinal, 1885.


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Exercice 9

1
Réécrivez ce texte au passé simple.

Le seigneur demeure dans sa capitale pendant trois mois, [...] en décembre, janvier, février, puis il quitte la cité au premier jour de mars et va vers le sud, jusqu’à l’océan, à deux journées de là. Il emmène avec lui dix mille fauconniers, cinq cents gerfauts, faucons pèlerins et sacres, et d’autres oiseaux en grand nombre, et aussi des autours, pour chasser les oiseaux le long des rivières. Les fauconniers chassent constamment, et rapportent au seigneur l’essentiel de leur butin. Et [...] quand le seigneur va à la chasse avec tous ses gerfauts et tous ses autres oiseaux, il y a autour de lui bien dix mille hommes.


M. Polo, Le Livre des merveilles, XVᵉ siècle.




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Ex. 9 Les Voyages de Marco Polo
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