Un autre regard sur le chapitre 5




PERSPECTIVE

Ressusciter des dinosaures, mythe ou réalité ?




Cliquez ici pour faire parler l’ADN des fossiles grâce à l’ambre.

Des films comme Jurassic World font penser que la science permettra un jour de ressusciter des espèces disparues en récoltant de l’ADN ancien, présent à l’état de traces dans certains fossiles (1 à 20 % de l’ADN originel selon les fossiles). On a ainsi tenté, grâce aux outils développés par le génie biologique, de recopier et d’augmenter le nombre de copies de molécules d’ADN de charançons conservés dans de l’ambre et vieux de 125 millions d’années ! Le séquençage des ADN obtenus montre malheureusement que l’amplification s’est faite sur de l’ADN humain et bactérien ayant contaminé l’échantillon de départ. La technique est donc loin d’être simple dans sa mise en oeuvre.
Des études plus précises montrent que l’ADN ne se conserve pas plus de 100 000 ans quand les conditions sont favorables. La résurrection de dinosaures reste donc pour l’instant de la science… fiction !

Image du film Jurassic World

Image du film Jurassic World dans lequel des scientifiques ont redonné vie à des dinosaures.

Un monde sous-marin spectaculaire mais fragile


Regardons les coraux d’un peu plus près : il s’agit d’une colonie d’animaux du groupe des cnidaires. Ils ont la particularité d’abriter dans leurs tissus des algues microscopiques, des zooxanthelles, responsables des couleurs éclatantes des édifices. Cette association est bénéfique aux deux partenaires : les coraux s’alimentent des sucres produits par l’algue qui est capable de réaliser la photosynthèse, et celle-ci profite d’un abri et d’une protection. Cette symbiose est cependant très fragile : la pollution océanique liée aux rejets des eaux urbaines et industrielles, aux crèmes solaires qui se dissolvent en mer, ou encore à l’extraction pétrolière offshore, génère un stress entraînant l’expulsion de l’algue par les coraux. Ces derniers n’ont alors plus d’apports de nutriments suffisants et meurent en quelques semaines.

Un aperçu d’un corail avant et après blanchiment

Un aperçu d’un corail avant (à gauche) et après (à droite) blanchiment.

Le corail, sous l’effet d’un stress environnemental, expulse l’algue qui le nourrissait.

La grande barrière de corail, située au nord-est de l’Australie, est le plus grand ensemble corallien du monde. Elle abrite une biodiversité spectaculaire. Depuis plusieurs décennies, ces écosystèmes fascinants présentent une décoloration inquiétante appelée blanchiment, aboutissant à la mort des organismes. Comment expliquer ce phénomène ?

Cliquez ici pour observer le phénomène de blanchiement des coraux en time-lapse.
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