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Expression écrite

Expression écrite

Exercice 1 : DOC 1
Je donne un avis argumenté

Vous direz en quoi le texte p. 52 vous parait particulièrement émouvant. Vous répondrez en un paragraphe organisé en plusieurs arguments, illustrés par des exemples tirés du texte.

Exercice 2 : DOC 1
Je comprends la référence d'un texte littéraire

Cherchez ce qu’est le supplice de Tantale et montrez que le texte p. 52 y fait référence.
Rédigez un paragraphe dans lequel vous expliquerez dans quelle mesure ce texte de Romain Gary y fait référence.

Exercice 3 : DOC 2
J’évoque le pays de mes rêves

Vous devez présenter à un de vos amis le pays qui vous fait rêver. À la manière de la mère de Romain (p. 54), vous manifesterez un très vif enthousiasme à l’évocation de ce pays. Vous donnerez au moins deux références artistiques ou littéraires célèbres, correspondant au pays choisi. Votre rédaction fera environ vingt lignes.

Exercice 4 :
Je me raconte

Racontez un épisode de votre enfance dans lequel vous avez voulu vous dépasser, battre un record, impressionner votre famille ou vos camarades (ou vous-même), pour vous rendre compte finalement que vous n’étiez pas capable de réaliser l’exploit envisagé. Exprimez vos émotions, ce que vous avez ressenti sur le moment, et la leçon que vous en avez tirée aujourd’hui.

Exercice 5 : DOC 3
Je transpose un roman au théâtre

Transposez une partie du texte p. 58 en scène de théâtre, en veillant à garder l’humour du texte de Gary ! Vous travaillerez sur la partie du texte allant de « Nous nous installâmes à notre table habituelle » à « dérober ». Vous essayerez d’être le plus fidèle possible au texte de Gary. Vous utiliserez au moins trois didascalies. Votre texte fera une quarantaine de lignes.

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  • 2
    . Expression écrite
    ROMAIN GARY
    1 question associée
DYS

Expression écrite

La mère de Romain Gary prétend avoir été une grande artiste dramatique dans sa jeunesse, ce que le narrateur n’est jamais parvenu à vérifier précisément. Ébauchant un portrait de la figure maternelle, il se souvient des moments partagés avec cette mère si mystérieuse...
Je savais aussi qu’elle était fille d’un horloger juif de la steppe russe, de Koursk, plus précisément ; qu’elle avait été très belle, qu’elle avait quitté sa famille à l’âge de seize ans ; qu’elle avait été mariée, divorcée, remariée, divorcée encore – et tout le reste, pour moi, était une joue contre la mienne, une voix mélodieuse, qui murmurait, parlait, chantait, riait – un rire insouciant, d’une gaieté étonnante, que je guette, j’attends, je cherche en vain, depuis, autour de moi ; un parfum de muguet, une chevelure sombre qui coule à flots sur mon visage et, murmurées à l’oreille, des histoires étranges d’un pays qui, un jour, allait être le mien. Conservatoire ou pas1, elle devait cependant avoir du talent, parce qu’elle mettait à évoquer pour moi la France tout l’art des conteurs orientaux et une force de conviction dont je ne me suis jamais remis. Jusqu’à ce jour, il m’arrive d’attendre la France, ce pays intéressant, dont j’ai tellement entendu parler, que je n’ai pas connu et que je ne connaîtrai jamais – car la France que ma mère évoquait dans ses descriptions lyriques et inspirées depuis ma plus tendre enfance avait fini par devenir pour moi un mythe fabuleux, entièrement à l’abri de la réalité, une sorte de chef-d’œuvre poétique, qu’aucune expérience humaine ne pouvait atteindre ni révéler. Elle connaissait notre langue remarquablement – avec un fort accent russe, il est vrai, dont je garde la trace dans ma voix jusqu’à ce jour – elle n’avait jamais voulu m’expliquer où, comment, de qui, à quel moment de sa vie elle l’avait apprise. « J’ai été à Nice et à Paris » – c’était tout ce qu’elle avait consenti à me confier. Dans sa loge de théâtre glacée, dans l’appartement que nous partagions avec trois autres familles d’acteurs, où une jeune bonne, Aniela, prenait soin de moi et, plus tard, dans les wagons à bestiaux qui nous emportaient vers l’Ouest, avec le typhus2 pour compagnie, elle s’agenouillait devant moi, frottait mes doigts engourdis et continuait à me parler de la terre lointaine où les plus belles histoires du monde arrivaient vraiment ; tous les hommes étaient libres et égaux ; les artistes étaient reçus dans les meilleures familles ; Victor Hugo avait été Président de la République ; […] j’allais être un grand violoniste, un grand acteur, un grand poète ; […] je marchais dans la neige, le long de la voie ferrée, une main dans celle de ma mère, tenant dans l’autre un pot de chambre dont je refusais de me séparer depuis Moscou et qui était devenu un ami : je m’attache très facilement ; on me rasait le crâne ; couchée sur une paillasse, le regard perdu dans le lointain, elle continuait à évoquer mon avenir radieux ; je luttais contre le sommeil et ouvrais des yeux tout grands pour essayer d’apercevoir ce qu’elle voyait ; le Chevalier Bayard3 ; la Dame aux Camélias4 ; on trouvait du beurre et du sucre dans tous les magasins ; Napoléon Bonaparte ; Sarah Bernhardt5 – je m’endormais enfin, la tête sur son épaule, le pot de chambre serré dans mes bras. Plus tard, beaucoup plus tard, après quinze ans de contact avec la réalité française, à Nice, où nous étions venus nous établir, le visage ridé, maintenant, et les cheveux tout blancs, vieillie, puisqu’il faut bien dire le mot, mais n’ayant rien appris, rien remarqué, elle continua à évoquer, avec le même sourire confiant, ce pays merveilleux qu’elle avait apporté avec elle dans son baluchon ; quant à moi, élevé dans ce pays imaginaire de toutes les noblesses et de toutes les vertus, mais n’ayant pas le don extraordinaire de ma mère de ne voir partout que les couleurs de son propre coeur, je passai d’abord mon temps à regarder autour de moi avec stupeur et à me frotter les yeux, et ensuite, l’âge d’homme venu, à livrer à la réalité un combat homérique et désespéré, pour redresser le monde et le faire coïncider avec le rêve naïf qui habitait celle que j’aimais si tendrement.
  Oui, ma mère avait du talent - et je ne m’en suis jamais remis.
DYS

Exercice 3

J’évoque le pays de mes rêves

Question 1

DOC 2

Énoncé
Vous devez présenter à un de vos amis le pays qui vous fait rêver. À la manière de la mère de Romain (p. 54), vous manifesterez un très vif enthousiasme à l’évocation de ce pays. Vous donnerez au moins deux références artistiques ou littéraires célèbres, correspondant au pays choisi. Votre rédaction fera environ vingt lignes.
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