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Textes à corriger
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Chacun des textes contient dix erreurs. À vous de les corriger !

Chaque erreur corrigée vous rapporte un point, mais chaque erreur ajoutée vous enlève un
point. Il faut donc faire très attention. Bonne chance !
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Exercice 1

1
Les erreurs portent sur les homophones.

Hier, j’ai fait une rencontre étonnante d’en le train. Un vieil homme est entré à la gare de Nice, il voyageait s’en rien, à l’exception d’un tas de lettres qu’il tenait dans ses mains. Il semblait un peut perdu, c’est approché de moi et m’a confié les lettres.
« Il faut les remettre à mon fils, s’est urgent… »
Ça voix flanchait.
Je cherchais du regard mon voisin dans face, mais il ne semblait pas préoccupé par la situation.

Les lettres, tombées de ses mains, étaient éparpillées sa et là dans le couloir et l’homme sans est allé. Devais-je accomplir sa mission où continuer mon voyage ?



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Exercice 2

1
Les erreurs portent sur l’accord des participes passés employés avec être et en tant qu’adjectifs.

Deux gentilshommes et une jeune fille sont venues à sa rencontre. Les gentilshommes avaient les cheveux blanchi, mais pas entièrement. Ils auraient étés dans la force de l’âge avec un sang vif et de la vigueur s’ils n’avaient pas étés plongé dans les soucis et les angoisses. La jeune fille s’avança plus élégante, plus paré et plus vive qu’un épervier ou un perroquet. [...] Le manteau était ourlée au col d’une zibeline noire et blanche qui n’était ni trop longue ni trop large. [...] Ses cheveux étaient détaché et [...] l’on aurait cru [...] qu’ils étaient d’or fin tant ils étaient éclatants et blonds. Elle avait un front blanc, haut et lisse, comme s’il avait été modelés à la main. [...] Les sourcils étaient bruns et largement séparées.


D’après C. de Troyes, Perceval ou le Conte du Graal, XIIᵉ siècle.


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Exercice 3

1
Les erreurs portent sur l’orthographe des sons [é] et [è] en fin de mot.

Bizarre comme les choses peuvent changé et s’inversé complètement. Avant, c’étaient ma grandmère qui veillait sur moi. Mais aujourd’hui c’était comme si Grand-Mère et moi avions changés de rôles. C’était elle qui venai chez moi, pour y vivre. Elle contemplé la chambre. Il y avait une tristesse si grande que je lui est demander : « Quel et le lit que tu préfères avoir, Grand-Mère ? » Elle a soupirée. « Cela n’a pas d’importance. »



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Exercice 4

1
Les erreurs portent sur les terminaisons verbales en [é] et en [è].

Jean Valjean été d’un caractère pensif sans être triste, ce qui ai le propre des natures affectueuses. Somme toute, pourtant, c’été quelque chose d’assez endormi et d’assez insignifiant, en apparence du moins, que Jean Valjean. Il avait perdu en très bas âge son père et sa mère. Sa mère été morte  d’une fièvre de lait mal soignée. Son père, émondeur omme lui, s’été tuer en tombant d’un arbre. Il n’été restez à Jean Valjean qu’une soeur plus âgée que lui, veuve, avec sept enfants, filles et garçons. Cette soeur avait élever Jean Valjean, et tant qu’elle eut son mari elle logea et nourrit son jeune frère. [...] Sa jeunesse se dépenser ainsi dans un travail rude et mal payé.


D’après V. Hugo, Les Misérables, 1862.


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Ex. 4 Les Misérables
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Exercice 5

1
Les erreurs portent sur la conjugaison du présent et du futur.

Myriam a si peu d’argent de poche qu’elle ne peux jamais aller au cinéma avec ses amis. Sa mère ne lui en donnes que lorsqu’elle rends service à la maison, et ces derniers temps elle a tellement de devoirs qu’elle ne peux rien faire pour aider ! Un soir elle vas la voir et se met à pleurer : « Je ne peut rien faire pour t’aider et gagner de l’argent pour sortir avec mes amis, à cause de mon travail. » Sa mère, émue, lui dis d’un ton réconfortant : « Si tu a trop de travail, je te donnerais un peu d’argent de poche chaque mois. Peu à peu, tu apprendra à économiser ton argent pour te faire plaisir ! »



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Exercice 6

1
Les erreurs portent sur la conjugaison des temps du récit et les accords sujet-verbe.

Il y a fort longtemps, quand les enchantements existait encore, vivaient un roi dont les filles étais toutes belles. La plus jeune était si belle que le soleil lui-même, qui en a cependant tant vu, s’étonnait chaque fois qu’il illuminait son visage. Non loin du château du roi se trouvai une grande forêt sombre ; et, dans cette forêt, sous un vieux tilleul, il y avait une fontaine. Quand il fesait chaud, la fille du roi partaient dans le bois ; puis quand elle s’ennuyiait, elle prenait sa balle en or, la jettait en l’air et la rattrapait : c’était là son jeu favori. Mais il arrivat qu’une fois elle manqua la balle, qui tomba sur le sol, roula tout droit dans la fontaine et disparu. L’eau était si profonde qu’on ne voyait pas le fond.


D’après les frères Grimm, Le Roi grenouille, 1812.


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Exercice 7

1
Les erreurs portent sur les chaines d’accord.

Il fit d’abord plusieurs tour dans Persépolis ; il vit d’autres temples mieux bâtis et mieux orné, remplis d’un peuple poli, et retentissants d’une musique harmonieuse ; il remarqua des fontaines publiques, lesquels, quoique mal placé, frappaient les yeux par leur beauté. Il admira les ponts magnifiques élevées sur le fleuve, les quais superbe et commode, les palais bâtis à droite et à gauche, une maison immense où des milliers de vieux soldats blessés et vainqueurs rendaient chaque jour grâce au Dieu des armée. Il entra enfin chez la dame qui l’attendait à diner avec une compagnie d’honnête gens. La maison était propre et bien décoré, le repas délicieux, la dame jeune, belle, spirituelle, engageante, la compagnie digne d’elle.



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Exercice 8

1
Les erreurs portent sur les chaines d’accord.

Étant arrivé à la porte du cabinet, elle s’y arrêta quelque temps, songeant à la défense que son mari lui avait fait, et considérant qu’il pourrait lui arriver malheur d’avoir été désobéissant ; mais la tentation était si forte qu’elle ne put la surmonter : elle pris donc la petite clef, et ouvrit en tremblant la porte du cabinet. D’abord elle ne vit rien, parce que les fenêtres était fermées ; après quelques moments elle commença à voir que le plancher était tout couvert de sang caillé, et que dans ce sang se mirait les corps de plusieurs femme mortes et attachés le long des murs (c’était toutes les femmes que la Barbe bleue avait épousé et qu’il avait égorgée l’une après l’autre).


C. Perrault, « La Barbe bleue », Les Contes de ma mère l’Oye, 1697.
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Exercice 9

1
Révisions générales.

Le Morhout ne tardat guère à jaillir d’une vallée, monter sur un grand cheval de combat, robuste et rapide ; il était si bien pourvue de toutes ses arme qu’il ne lui manquait rien de ce qui aurait pu être nécessaire a un chevalier, et il arrivait tellement vite qu’on aurait cru voir la foudre et la tempête. Il se tenait si droit [...], il avait si bel allure que Gauvain, en le voyant approché, dit à son cousin yvain : « En vérité, je ne serais pas étonné que le chevalier que vous voyer venir par ici soit un guerrier en tout points accompli. »


D’après La Suite du roman de Merlin, XIIIᵉ siècle, trad. de S. Marcotte, Honoré Champion, 2006.
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Ex. 9 Un fier chevalier
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