La suite
(un) étant arithmétique de raison
r, on peut écrire, pour tout entier naturel
n,
un+1=un+r. Ainsi, on en déduit que
un+1−un=r.
- Si r>0, alors un+1−un>0. La suite (un) est donc croissante.
- Si r<0, alors un+1−un<0. La suite (un) est donc décroissante.
- Si r=0, alors un+1−un=0. La suite (un) est donc constante.