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Imaginer, écrire

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5
★☆☆ Deux jeunes gens sortent d’une représentation de Dom Juan et discutent de leurs premières impressions sur la pièce et le personnage de Dom Juan. Vous écrirez leur discussion sous la forme d’un dialogue théâtral.


6
★★☆ Vous avez décidé de mettre en scène Dom Juan de Molière et êtes à la recherche d’un comédien pour le rôle-titre. Écrivez l’annonce pour le casting, en précisant toutes les caractéristiques physiques que vous souhaiteriez trouver chez le comédien.


7
★★☆ Imaginez un autre dénouement pour la pièce de Molière.


8
★★★ Choqué par le comportement de Dom Juan, Sganarelle s’interroge sur la voie à suivre : continuer à servir un maître immoral, ou lui tourner le dos, quitte à dire adieu à ses gages ? Vous écrirez ses réflexions sous la forme d’un monologue délibératif (voir Fiche p. 534).


9
★★★ Vous avez mis en scène Dom Juan. C’est le moment d’écrire la note d’intention (voir p. 141), qui explique votre démarche : pourquoi vous avez choisi cette pièce, ce que vous souhaitez montrer en la montant, votre vision du personnage, etc.



S’interroger, critiquer

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14
★☆☆ Pourquoi choisir aujourd’hui de mettre en scène un classique comme Dom Juan ?


15
★★☆ Trouvez-vous que Dom Juan soit encore une pièce subversive aujourd’hui ? Justifiez.


16
★★★ De nos jours, la censure d’État n’existe plus mais certaines pièces font encore scandale. Trouvez-vous qu’il y a des limites à ce que l’on peut dire et montrer sur une scène ? Lesquelles et pourquoi ?


17
★★★ Selon vous, la mise en scène d’une pièce doit-elle d’abord rester fidèle à l’époque et à son contexte d’écriture, ou peut-elle être complétée par d’autres éléments, y compris anachroniques, afin d’enrichir la lecture et l’interprétation ?


18
★★★ Commentez cette analyse du critique Denis de Rougemont :
« Don Juan […] c’est l’infidélité perpétuelle, mais c’est aussi la perpétuelle recherche d’une femme unique, jamais rejointe par l’erreur inlassable du désir. C’est l’insolente avidité d’une jeunesse renouvelée à chaque rencontre, et c’est aussi la secrète faiblesse de celui qui ne peut pas posséder, parce qu’il n’est pas assez pour avoir... […] C’est la multiplicité qui est pauvre, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le monde entier. »

Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, 1972.

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