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Informations
Les exercices transversaux sont des exercices qui mélangent les notions de plusieurs chapitres.
Cette banque d'exercices peut être utilisée indépendamment de la progression suivie en classe : vous pouvez piocher dedans dans l'ordre que vous le souhaitez en fonction de ce que vous voulez travailler.
Chaque exercice est accompagné de la liste des chapitres concernés pour vous permettre de mieux les retrouver.
Ces exercices sont, par nature, plus complexes et permettent alors de valider la compréhension des notions et les
raisonnements associés.
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Chapitres • 1. Suites numériques • 3. Équations et inéquations du second degré
On souhaite percer un nouveau tunnel de cinq kilomètres
de long. Le premier jour, 300 mètres sont creusés. Chaque
jour, la longueur de forage diminue de 5 mètres.
Au bout de combien de jours le tunnel sera‑t‑il percé ?
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Chapitres • 1. Suites numériques • 3. Équations et inéquations du second degré
Partie A : La suite de Fibonacci
La suite de Fibonacci est la suite définie par récurrence à partir des deux premiers termes par : F1=1,F2=1 et, pour tout entier naturel n non nul, Fn+2=Fn+1+Fn.
1. Calculer tous les termes de la suite F(n) de F2 à F6.
2. La suite de Fibonacci viendrait de l'histoire suivante :
le premier mois, on possède un couple de bébés lapins (des lapereaux) ;
le mois suivant, ces lapereaux deviennent adultes et peuvent engendrer un nouveau couple de lapereaux le mois suivant ;
le troisième mois, le couple de lapins donne donc naissance à un couple de lapereaux qui agira de la
même façon ;
le quatrième mois, le premier couple engendre à nouveau un couple de lapereaux (et le fera constamment chaque fois) et le deuxième couple de lapereaux devient adulte et pourra, le mois suivant, donner également naissance à un couple. Les lapins ne meurent jamais et continue de se reproduire de la même façon tous les mois.
À partir de ce texte, retrouver F3 à F4 puis déterminer
ce qu'il se passe le cinquième mois.
3. Éléonore se retrouve face à un escalier.
Pour chaque marche, elle peut décider, soit de monter dessus, soit de l'éviter pour aller à la marche suivante. Elle continue comme ça jusqu'à arriver tout en haut. Soit En le nombre de façons de monter un escalier de n marches en utilisant cette méthode. On admet que E0=1 (l'escalier n'a pas de marche).
a. Montrer que E1=1,E2=2,E3=3 et E4=5
b. Comment justifier que l'on retrouve les mêmes termes que ceux de la suite de Fibonacci ?
Partie B : Le nombre d'or
Le nombre d'or est le rapport entre deux réels strictement positifs a et b vérifiant la relation ba=aa+b.
1. Vérifier que les réels a=161 et b=100 respectent presque cette égalité.
2.a. Déterminer l'équation vérifiée par a lorsque b=1.
b. Le nombre d'or, noté φ, est la solution positive de
cette équation. Déterminer la valeur exacte de φ puis
une valeur approchée à 10−3 près.
Partie C : Des lapins en or ?
Quel est le lien entre les lapins de Fibonacci et le nombre d'or ?
1. Calculer F1F2 puis F2F3 et enfin F3F4.
2. Continuer de calculer les rapports successifs jusqu'à F7F8. Que peut-on conjecturer ?
3. À l'aide de la calculatrice ou d'un programme réalisé avec Python, calculer le rapport FnFn+1 lorsque n devient de plus en plus grand.
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Chapitres • 1. Suites numériques • 3. Équations et inéquations du second degré
Soit (un) la suite définie par un=2nn2 pour tout entier
naturel n.
1. Calculer les cinq premiers termes de la suite. La suite semble-t-elle croissante ? décroissante ?
2. Exprimer un+1−un en fonction de n.
3. Soit f la fonction définie sur R par f(x)=−x2+2x+1.
Étudier le signe de f(x) en fonction de x.
4. En déduire que la suite est décroissante à partir d'un certain rang que l'on déterminera.
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Chapitres • 2. Fonctions de référence • 11. Probabilités conditionnelles
f est une fonction définie sur R par f(x)=ax2+bx+c
dont la représentation graphique dans un repère orthonormé
est notée Cf. On lance trois fois un dé équilibré à six faces.
Le premier lancer donne la valeur de a, le deuxième
celle de b et le troisième celle de c.
On définit les événements :
A : « Cf coupe l'axe des ordonnées au point d'ordonnée
4 » ;
B : « f admet 0 pour extremum » ;
C : « 0 a exactement deux antécédents par f ».
1. Combien d'issues comporte cette expérience aléatoire ?
2. Déterminer la probabilité d'obtenir la fonction f d'expression f(x)=5x2+6x+1.
3. Déterminer la probabilité d'obtenir une fonction f dont le coefficient b est un entier pair.
4. Déterminer les probabilités des événements A et B.
5.a. Déterminer une inégalité partant sur a,b et c pour que l'événement C se réalise.
b. Déterminer alors toutes les issues réalisant C et en déduire P(C).
6. Déterminer la probabilité des événements A∩B et B∩C.
7. Calculer et interpréter PA(B) et PB(C).
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Chapitres • 3. Équations et inéquations du second degré • 11. Probabilités conditionnelles
On dispose de deux dés cubiques équilibrés :
un dé bleu dont les faces sont numérotées −2;−1;2;4;5 et 6;
un dé rouge dont les faces sont numérotées −4;−3;0;1;3 et 7.
On lance simultanément ces deux dés et on obtient alors deux nombres : b est égal au nombre apparaissant sur la face supérieure du dé bleu et c est égal au nombre apparaissant sur la face supérieure du dé rouge.
On s'intéresse à l'équation x2+bx+c=0.
1. On considère les événements :
A : « l'équation n'admet aucune solution » ;
B : « l'équation admet une unique solution » ;
C : « l'équation admet deux solutions ».
Déterminer la probabilité de ces événements.
2. Sachant que l'équation admet au moins une solution, quelle est la probabilité d'obtenir une solution positive ?
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Chapitres • 2. Fonctions de référence • 10. Configurations géométriques
On munit le plan d'un repère orthonormé (O;i,j).
On considère un cercle C de centre I(−1;2) et de
rayon r=5. M est le point de coordonnées M(x;3) où x est un réel.
On appelle puissance du point M pour le cercle C le réel défini par P(M)=IM2−r2.
1. Exprimer P(M) en fonction de x.
2. On définit la fonction f sur R par f(x)=x2+2x−23.
a. Justifier que, pour tout réel x,f(x)=(x+1)2−24.
b. Dresser le tableau de variations de f sur R.
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c. Étudier le signe de f sur R.
d. Déterminer les coordonnées des points M vérifiant P(M)=1.
3. On considère une tangente d au cercle C passant par M. On note T le point d'intersection de d et C.
Démontrer que P(M)=MT2.
4. Dans cette question, on pose x=−6.
a. Déterminer P(M).
b. On admet qu'il existe deux tangentes à C passant par M et que T1(−6;2) et T2(−1373;1351) sont les deux points d'intersection entre les tangentes et le cercle.
Justifier que MT12=MT22=1.
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Chapitres • 1. Suites numériques • 3. Équations et inéquations du second degré
Le but de l'exercice est d'obtenir une factorisation d'un
polynôme de la forme P(x)=xn−αn, où α est un réel
et n un entier naturel supérieur ou égal à 1.
1. Soit a et b deux réels non nuls tels que a=b et a=0.n est un entier naturel supérieur ou égal à 1.
Simplifier Sn=1+ab+(ab)2+(ab)3+⋯+(ab)n−1.
2. En déduire une forme factorisée de an−bn.
3. En utilisant le résultat précédent, factoriser les polynômes suivants et vérifier que les polynômes du second degré obtenus ne sont pas factorisables.
a.P(x)=x3−1
b.P(x)=x3−8
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Chapitres • 2. Fonctions de référence • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation
Matteo souhaite construire un cerf-volant d'aire maximale.
Pour le confectionner, il possède un bâton de
longueur 180 cm qu'il devra couper en deux.
On rappelle que les diagonales (AC) et (BD) sont
perpendiculaires et que l'aire d'un tel cerf-volant est
égale à 2AC×BD.
Déterminer la longueur des diagonales pour satisfaire
Matteo. Préciser alors l'aire de son cerf-volant.
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Chapitres • 2. Fonctions de référence • 3. Équations et inéquations du second degré
Une entreprise familiale de jouets fabrique un jeu de
société « Mathong ».
L'entreprise familiale ne peut pas produire plus de 50 boîtes par jour.
Le coût journalier de production de q boîtes de ce jeu,
exprimé en euro, se modélise par la fonction suivante :
C(q)=2q2−26,5q+100 avec q∈[0;50].
Le prix de vente est fixé à 15,90 euros la boîte.
1. Le 5 septembre 2018, l'entreprise a été dans l'incapacité de produire. Quel a été son coût de production ?
2. Démontrer que, pour tout réel q, on a :
C(q)=2(q−6,625)2+12,21875.
3. Pour quelle quantité de boîtes q, le coût de production est minimal ? Quelle est la valeur de ce coût minimal ?
4. On note R(q) la recette pour la vente de q boîtes du jeu « Mathong ».
a. Exprimer R(q) en fonction de q.
b. Tracer sur une calculatrice la représentation graphique
des fonctions C et R.
c. Par lecture graphique, pour quelles quantités q la
recette est-elle supérieure au coût de production ?
5. On note B(q) le bénéfice de l'entreprise pour q boîtes vendues.
a. Justifier que, pour tout réel q:B(q)=−2(q−10,6)2+124,72.
b. En déduire le bénéfice maximal pour cette entreprise.
c. Déterminer graphiquement puis algébriquement les
quantités q pour lesquelles l'entreprise est bénéficiaire.
Quelle conclusion peut-on en tirer ?
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Chapitres • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation
Un vacancier loue un canot à moteur pour faire une
promenade de 35 km en longeant le bord de mer. Le
prix de la location, proportionnel à la durée de la location,
est de 20 euros par heure.
Pour une vitesse V (exprimée en km·h–1) constante,
la consommation de carburant, par heure, en litre, est
donnée par : E(V)=0,25+0,04V2.
Pour la suite, on suppose que V>0.
1. Quelle est, en fonction de V, la durée T de la promenade
si elle s'effectue à une vitesse constante de V ?
2. Quelle est la quantité de carburant consommé en une
heure à une vitesse constante V=20 km·h–1 ?
3. Montrer que la quantité de carburant Q(V) consommée si la promenade de 35 km est effectuée à la vitesse
constante V, en litre, est Q(V)=V8,75+1,4V.
4. Le prix du litre de carburant est 1 euro. Exprimer, en fonction de V, le coût du carburant pour cette sortie.
Le coût du carburant est noté C(V).
5. Montrer que la somme à payer pour la location (sans le carburant) est donnée en fonction de V par S(V)=V700.
6. Montrer que la somme totale à payer (location + carburant) est St(V)=V708,75+1,4V.
7.St′ est la fonction dérivée de St. Montrer que
St′(V)=V21,4(V+22,5)(V−22,5).
8. Étudier le signe de St′(V), dresser le tableau de
variations de St, puis déduire la vitesse V0 pour
laquelle la somme totale à payer est minimale.
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Chapitres • 3. Équations et inéquations du second degré • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation
Soit f la fonction définie sur Df=R\{1} par
f(x)=x−1−2x2+3x−2.
On appelle Cf sa courbe représentative dans un plan rapporté à un repère orthonormé.
1. Déterminer la fonction dérivée de f sur Df.
2. En déduire le sens de variation de f sur chaque intervalle de Df, puis dresser le tableau de variations de f sur Df.
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3. Montrer que, pour tout x∈Df,f(x)=−2x+1−x−11.
4. Soit d la droite d'équation y=−2x+1.
Étudier la position relative de Cf par rapport à d.
5. Déterminer l'équation réduite de la tangente T à Cf au point d'abscisse 0.
6.Cf admet-elle des tangentes parallèles à T ?
Si oui, donner l'équation réduite de chacune d'elles.
7. Tracer sur le même repère Cf,d,T et les éventuelles
tangentes trouvées à la question précédente.
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Chapitres • 3. Équations et inéquations du second degré • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation
Le circuit électrique schématisé ci-après comprend :
un générateur de f.é.m (force électromotrice) fixe U0=12 volts ;
une résistance fixe R0=6 ohms ;
une résistance variable R en ohm.
On admet que la puissance (en watt) dissipée dans la
résistance R, en fonction de U0 et de R0, est donnée par la fonction P définie sur K=[0;+∞[ par P(R)=(R+R0)2U02R.
1. Avec les valeurs données dans l'énoncé, écrire l'expression de la fonction P et déterminer sa dérivée.
2. Étudier les variations de la fonction P sur K.
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3. Déterminer la valeur à donner à la résistance R pour que la puissance dissipée soit maximale.
4.a. À la calculatrice, tracer la représentation graphique de la fonction P.
b. À l'aide du graphique, conjecturer pour quelles
valeurs de R la puissance est supérieure à 4,5 watts.
c. Vérifier, par le calcul, les résultats précédents.
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Chapitres • 3. Équations et inéquations du second degré • 5. Applications de la dérivation
f est la fonction définie sur R par
f(x)=x3+ax2+ax où a est un réel fixé.
Démontrer que f est strictement croissante sur R si et seulement si a∈]0;3[.
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Chapitres • 3. Équations et inéquations du second degré • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation • 9. Produit scalaire
Soit (O;i,j) un repère orthonormé du plan dans lequel on considère la fonction f définie par f(x)=2x+4x2+12x+24 et sa représentation graphique notée Cf.
1. Déterminer l'ensemble de définition Df de f et son ensemble de dérivabilité.
2. Montrer que, pour tout x∈Df,f′(x)=(2x+4)22x2+8x.
3. Étudier les variations de f et dresser son tableau de variations sur Df.
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4.a. Déterminer les coordonnées des points de Cf où la tangente est parallèle à l'axe des abscisses.
b. Déterminer les coordonnées des points d'intersection
de Cf avec les axes du repère.
5. Déterminer l'équation réduite de la tangente Δ à la
courbe Cf au point d'abscisse −1.
6. La courbe Cf admet-elle une tangente perpendiculaire à la droite d d'équation cartésienne 2x−0,5y−1=0? Si oui, préciser en quel point ?
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Chapitres • 3. Équations et inéquations du second degré • 5. Applications de la dérivation
f est une fonction du troisième degré définie et dérivable
sur R par f(x)=ax3+bx2+cx+d, où a,b,c et d sont des réels donnés avec a=0.f′ est la fonction dérivée de f.
1. Exprimer f′(x) en fonction de a,b,c et x.
2. Démontrer que f
admet deux extremums locaux sur R si et seulement
si 4b2−12ac>0.
3. Recopier et compléter
l'algorithme ci-dessous.
D←4×b2−12×a×cSi D > 0 :afficher ...Sinon :Si a > 0 :afficher ...Sinon :afficher ...Fin SiFin Si
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Chapitres • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation • 7. Trigonométrie
D'après Bac S – France métropolitaine – 2016
Lors d'un match de rugby, un joueur doit transformer un essai qui a été marqué au point E (voir figure ci-dessous) situé à l'extérieur du segment [AB]. La transformation consiste à taper le ballon par un coup de pied depuis un point T que le joueur a le droit de choisir n'importe où sur le segment [EM] perpendiculaire à la droite (AB) sauf en E. La transformation est réussie si
le ballon passe entre les poteaux repérés par les points A et B sur la figure.
Pour maximiser ses chances de réussite, le joueur tente de déterminer la position du point T qui rend l'angle ATB le plus grand possible.
Le but de cet exercice est donc de rechercher s'il existe une position du point T sur le segment [EM] pour laquelle l'angle ATB est maximum et, si c'est le cas, de déterminer une valeur approchée de cet angle.
Dans toute la suite, on note x la longueur ET.
Les dimensions sur le terrain sont les suivantes :
EM=50 m, EA=25 m et AB=5,6 m.
On note α la mesure en radian de l'angle ETA,β la mesure en
radian de l'angle ETB et θ la mesure en radian de
l'angle ATB.
1. En utilisant les triangles rectangles ETA et ETB ainsi
que les longueurs fournies, exprimer tan(α) et tan(β)
en fonction de x.
2. L'angle ATB admet une mesure θ appartenant à
l'intervalle ]0;2π[ que l'on peut observer sur la figure.
On admet que, pour tous réels a et b de ]0;2π[,tan(a−b)=1+tan(a)tan(b)tan(a)−tan(b).
Montrer que tan(θ)=x2+7655,6x.
3. On admet que la fonction tan est croissante sur l'intervalle ]0;2π[.
L'angle ATB est maximum lorsque sa mesure θ est maximale.
Montrer que cela correspond à
un maximum sur l'intervalle ]0;50] de la fonction f définie par : f(x)=x2+7655,6x.
4. Montrer qu'il existe une unique valeur de x pour
laquelle l'angle ATB est maximum et déterminer alors
cette valeur de x au mètre près, ainsi qu'une mesure
de l'angle ATB à 0,01 radian près.
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Chapitres • 4. Dérivation • 5. Applications de la dérivation • 8. Fonctions trigonométriques
Partie A :
g est la fonction définie sur R par g(x)=x3+3x−4.
1. Montrer que la fonction g est strictement croissante sur R puis dresser son tableau de variations sur R.
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2. Justifer que 1 est une solution de l'équation g(x)=0.
On admet que c'est la seule solution de cette équation.
3. En déduire le signe de g(x) sur R.
Partie B :
f est la fonction définie sur R par f(x)=x2+1−2x3+4x2. Cf est la courbe représentative de f dans un repère
orthonormé.
1.f′ est la fonction dérivée de f. Montrer que, pour
tout réel x,f′(x)=(x2+1)2−2x×g(x).
2. Étudier le signe de f′(x), puis dresser le tableau de
variations de f.
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3. Peut-on trouver des points de Cf en lesquels la tangente est parallèle à la droite Δ d'équation
y=−2x? Si oui, préciser leur abscisse.
Partie C :
La fonction tangente est définie pour tous les réels où la fonction cosinus ne s'annule pas par : tan(x)=cos(x)sin(x)
On considère l'équation (E):tan3(x)+3tan(x)−4=0.
Le but de cette partie est de résoudre dans R l'équation
(E). On pose X=tan(x).
1. Vérifier que résoudre l'équation (E) revient à
résoudre g(X)=0.
2. Quelle est la valeur de X solution de cette équation ?
Que vaut alors tan(x)?
3. Montrer que tan(x)=1 équivaut à : cos(x)=cos(2π−x).