Texte 5


« Pas vraiment de la blague »




Voir les réponses

L'image

1
Que représente cette photographie ?

2
La trouvez-vous dérangeante ?
Voir les réponses

Entrer dans le texte

1
Proposez un titre pour chacun des paragraphes, puis justifiez vos choix.


La guerre et la religion

2

a. Quel problème Kristina soulève-t-elle ?

b. Quelle est la fonction du regard de l’enfant ici, par rapport à la religion ?


3

a. Quel regard Kristina porte-t-elle sur Dieu ?

b. Quel est l’effet créé par le commentaire entre parenthèses (► l. 3) ?


Les implicites du texte

4
Selon vous, que cherche à montrer Nancy Huston à travers le jeu de Greta et Kristina ?


5
Texte écho Comparez le regard porté sur la guerre par Kristina et par Cendrars dans son poème.


6

a. D’après vous, qu’a-t-il pu se dérouler durant l’absence de Mme Webern ?

b. Pourquoi Nancy Huston a-t-elle choisi de ne pas le dire, selon vous ?


Vers le commentaire

7
Comment le monologue de Kristina montre-t-il les incohérences de la guerre ?


8
GRAMMAIRE

a. Analysez la construction de la phrase complexe commençant par « Notre jeu préféré » (► l. 16).

b. En quoi est-elle caractéristique d’un langage d’enfant ?


ORAL
Lecture
Proposez une lecture expressive de cet extrait ( voir Fiches p. 566 et 575).
Enregistreur audio

Texte écho
Blaise Cendrars, « La Guerre au Luxembourg » (1916)

Cendrars évoque les jeux des enfants parisiens pendant la Première Guerre mondiale.

Les infirmières ont 6 ans
Leur coeur est plein d’émotion
On enlève les yeux aux poupées pour réparer les aveugles
J’y vois ! j’y vois !
Ceux qui faisaient les Turcs sont maintenant brancardiers
Et ceux qui faisaient les morts ressuscitent pour assister à la merveilleuse opération

Blaise Cendrars, « La Guerre au Luxembourg », 1916, Du monde entier au coeur du monde. Poésies complètes, 1957, Éditions Denoël.

◈ Ressource complémentaire

Le Tambour raconte l'histoire d'Oscar, un jeune garçon qui refuse de grandir à partir de trois ans. Vivant à Dantzig, ville polonaise occupée par l'Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale, il assiste dans cet extrait à un meeting public organisé par les nazis.

J'étais assis en boule sous le pupitre de l'orateur. À gauche et à droite de moi étaient debout, les jambes écartées, comme je le savais, les yeux pincés, aveuglés par le soleil, les tambours cadets du Jungvolk1 et les aînés de la Jeunesse Hitlérienne. Et puis la foule. Je la sentais à travers les fentes du