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Groupement complémentaire


L’enfant dans le récit du XVIIIe siècle à nos jours




Texte A - Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie (1788)

Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie (1788)

Rejetées par la société, deux femmes quittent la France pour se réfugier sur une île afin d’y élever leurs enfants respectifs, Paul et Virginie.

  Rien [...] n’était comparable à l’attachement qu’ils se témoignaient déjà. Si Paul venait à se plaindre, on lui montrait Virginie ; à sa vue il souriait et s’apaisait. Si Virginie souffrait, on en était averti par les cris de Paul ; mais cette aimable fille dissimulait aussitôt son mal pour qu’il ne souffrît pas de sa douleur. Je n’arrivais point de fois ici que je ne les visse tous deux tout nus, suivant la coutume du pays, pouvant à peine marcher, se tenant ensemble par les mains et sous les bras, comme on représente la constellation des gémeaux1. La nuit même ne pouvait les séparer ; elle les surprenait souvent couchés dans le même berceau, joue contre joue, poitrine contre poitrine, les mains passées mutuellement autour de leurs cous, et endormis dans les bras l’un de l’autre. Lorsqu’ils surent parler les premiers noms qu’ils apprirent à se donner furent ceux de frère et de sœur. [...]
  Toute leur étude était de se complaire et de s’entraider. Au reste ils étaient ignorants comme des Créoles2, et ne savaient ni lire ni écrire. Ils ne s’inquiétaient pas de ce qui s’était passé dans des temps reculés et loin d’eux ; leur curiosité ne s’étendait pas au-delà de cette montagne. Ils croyaient que le monde finissait où finissait leur île ; et ils n’imaginaient rien d’aimable où ils n’étaient pas. Leur affection mutuelle et celle de leurs mères occupaient toute l’activité de leurs âmes. Jamais des sciences inutiles n’avaient fait couler leurs larmes ; jamais les leçons d’une triste morale ne les avaient remplis d’ennui. Ils ne savaient pas qu’il ne faut pas dérober, tout chez eux étant commun ; ni être intempérant, ayant à discrétion des mets simples ; ni menteur, n’ayant aucune vérité à dissimuler. On ne les avait jamais effrayés en leur disant que Dieu réserve des punitions terribles aux enfants ingrats ; chez eux l’amitié filiale était née de l’amitié maternelle. On ne leur avait appris de la religion que ce qui la fait aimer ; et s’ils n’offraient pas à l’église de longues prières, partout où ils étaient, dans la maison, dans les champs, dans les bois, ils levaient vers le ciel des mains innocentes et un cœur plein de l’amour de leurs parents.


Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie, 1788.

1. Constellation ayant pour étoiles Castor et Pollux, ainsi nommée d’après les jumeaux légendaires.
2. Originaires des colonies d’outre-mer.


◈ Éclairage

Au XVIIIe siècle, s’est développé le mythe du « bon sauvage », mythe qui consiste à idéaliser les hommes qui mènent une vie simple au contact de la nature, en considérant que leur vie est pure et exempte de péchés. La représentation idéalisée du bon sauvage est souvent associée à celle de l’enfance.

Texte B - Victor Hugo, Les Misérables (1862)

Victor Hugo, Les Misérables (1862)

Sans le sou, Fantine se voit obligée d’abandonner sa fille Cosette à un couple d’aubergistes, les Thénardier, qui la maltraitent et l’exploitent.

  Cosette était laide. Heureuse, elle eût peut-être été jolie. Nous avons déjà esquissé cette petite figure sombre. Cosette était maigre et blême. Elle avait près de huit ans, on lui en eût donné à peine six. Ses grands yeux enfoncés dans une sorte d’ombre profonde étaient presque éteints à force d’avoir pleuré. Les coins de sa bouche avaient cette courbe de l’angoisse habituelle, qu’on observe chez les condamnés et chez les malades désespérés. Ses mains étaient, comme sa mère l’avait deviné, « perdues d’engelures1 ». Le feu qui l’éclairait en ce moment faisait saillir les angles de ses os et rendait sa maigreur affreusement visible. Comme elle grelottait toujours, elle avait pris l’habitude de serrer ses deux genoux l’un contre l’autre.
  Tout son vêtement n’était qu’un haillon qui eût fait pitié l’été et qui faisait horreur l’hiver. Elle n’avait sur elle que de la toile trouée ; pas un chiffon de laine. On voyait sa peau çà et là, et l’on y distinguait partout des taches bleues ou noires qui indiquaient les endroits où la Thénardier l’avait touchée. Ses jambes nues étaient rouges et grêles. Le creux de ses clavicules était à faire pleurer.
  Toute la personne de cette enfant, son allure, son attitude, le son de sa voix, ses intervalles entre un mot et l’autre, son regard, son silence, son moindre geste, exprimaient et traduisaient une seule idée : la crainte. La crainte était répandue sur elle ; elle en était pour ainsi dire couverte ; la crainte ramenait ses coudes contre ses hanches, retirait ses talons sous ses jupes, lui faisait tenir le moins de place possible, ne lui laissait de souffle que le nécessaire, et était devenue ce qu’on pourrait appeler son habitude de corps, sans variation possible que d’augmenter. Il y avait au fond de sa prunelle un coin étonné où était la terreur.


Victor Hugo, Les Misérables, 1862

1. Enflures causées par le froid.


◈ Éclairage

Le XIXe siècle, avec la gratuité de l’enseignement, l’abolition du travail des enfants et le développement d’une littérature pour la jeunesse, marque un véritable tournant dans le mouvement de reconnaissance des droits de l’enfant.

Texte C - Jules Vallès, L’Enfant (1878)

Jules Vallès, L’Enfant (1878)

Jules Vallès, journaliste et écrivain « insurgé » contre les injustices, revient sur son enfance malheureuse dans son roman autobiographique L’Enfant.

  Ai-je été nourri par ma mère ? Est-ce une paysanne qui m’a donné son lait ? Je n’en sais rien. Quel que soit le sein que j’ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j’étais tout petit : je n’ai pas été dorloté, tapoté, baisotté ; j’ai été beaucoup fouetté.   Ma mère dit qu’il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette tous les matins ; quand elle n’a pas le temps le matin, c’est pour midi, rarement plus tard que quatre heures.   Mademoiselle Balandreau m’y met du suif1.   C’est une bonne vieille fille de cinquante ans. Elle demeure au-dessous de nous. D’abord elle était contente : comme elle n’a pas d’horloge, ça lui donnait l’heure. « Vlin ! Vlan ! zon ! zon ! – voilà le petit Chose qu’on fouette ; il est temps de faire mon café au lait. »
  Mais un jour que j’avais levé mon pan2, parce que ça me cuisait trop, et que je prenais l’air entre deux portes, elle m’a vu ; mon derrière lui a fait pitié.
  Elle voulait d’abord le montrer à tout le monde, ameuter les voisins autour ; mais elle a pensé que ce n’était pas le moyen de le sauver, et elle a inventé autre chose.
  Lorsqu’elle entend ma mère me dire : « Jacques, je vais te fouetter !
  – Madame Vingtras, ne vous donnez pas la peine, je vais faire ça pour vous.
  – Oh ! chère demoiselle, vous êtes trop bonne ! »
  Mademoiselle Balandreau m’emmène ; mais au lieu de me fouetter, elle frappe dans ses mains ; moi, je crie. Ma mère remercie, le soir, sa remplaçante.
  « À votre service, » répond la brave fille, en me glissant un bonbon en cachette.
  Mon premier souvenir date donc d’une fessée.

Jules Vallès, L’Enfant, 1878.


1. Graisse.
2. Partie tombante d’un vêtement (ici, du pantalon).


◈ Éclairage

Témoignage d’une réalité sociale, l’enfant souffrant fait son apparition dans la littérature au XIXe siècle avec des romans comme Oliver Twist de Charles Dickens (1837), Le Petit Chose (1868) d’Alphonse Daudet, Sans famille d’Hector Malot (1878) et Poil de carotte (1894) de Jules Renard entre autres.

Texte D - Colette, Claudine à l’école (1900)

Colette, Claudine à l’école (1900)

Signé originellement par Willy avant d’être attribué à son épouse Colette, Claudine à l’école est un roman autobiographique. Son style suscita le scandale au moment de sa parution.

  Je m’appelle Claudine, j’habite Montigny ; j’y suis née en 1884 ; probablement je n’y mourrai pas.
  Mon Manuel de géographie départementale s’exprime ainsi : « Montignyen- Fresnois1, jolie petite ville de 1950 habitants, construite en amphithéâtre sur la Thaize ; on y admire une tour sarrasine2 bien conservée... » Moi, ça ne me dit rien du tout, ces descriptions-là ! D’abord, il n’y a pas de Thaize ; je sais bien qu’elle est censée traverser des prés au-dessous du passage à niveau ; mais en aucune saison vous n’y trouveriez de quoi laver les pattes d’un moineau. Montigny construit « en amphithéâtre » ? Non, je ne le vois pas ainsi ; à ma manière, c’est des maisons qui dégringolent, depuis le haut de la colline jusqu’en bas de la vallée ; ça s’étage en escalier au-dessous d’un gros château, rebâti sous Louis XV et déjà plus délabré que la tour sarrasine, épaisse, basse, toute gaînée3 de lierre, qui s’effrite par en haut, un petit peu chaque jour. C’est un village, et pas une ville ; les rues, grâce au ciel, ne sont pas pavées ; les averses y roulent en petits torrents, secs au bout de deux heures ; c’est un village, pas très joli même, et que pourtant j’adore.
  Le charme, le délice de ce pays fait de collines et de vallées si étroites que quelques-unes sont des ravins, c’est les bois, les bois profonds et envahisseurs, qui moutonnent et ondulent jusque là bas, aussi loin qu’on peut voir. Des prés verts les trouent par places, de petites cultures aussi, pas grand’chose, les bois superbes dévorant tout. De sorte que cette belle contrée est affreusement pauvre, avec ses quelques fermes disséminées, si peu nombreuses, juste ce qu’il faut de toits rouges pour faire valoir le vert velouté des bois.
  Chers bois ! Je les connais tous ; je les ai battus si souvent. Il y a les bois-taillis, des arbustes qui vous agrippent méchamment la figure au passage, ceux-là sont pleins de soleil, de fraises, de muguet, et aussi de serpents. J’y ai tressailli de frayeurs suffocantes à voir glisser devant mes pieds ces atroces petits corps lisses et froids ; vingt fois je me suis arrêtée, haletante, en trouvant sous ma main, près de la « passe-rose4 », une couleuvre bien sage, roulée en colimaçon régulièrement, sa tête en dessus, ses petits yeux dorés me regardant ; ce n’était pas dangereux, mais quelles terreurs ! Tant pis, je finis toujours par y retourner seule ou avec des camarades ; plutôt seule, parce que ces petites grandes filles m’agacent, ça a peur de se déchirer aux ronces, ça a peur des petites bêtes, des chenilles veloutées et des araignées des bruyères, si jolies, rondes et roses comme des perles, ça crie, c’est fatigué, – insupportables enfin.


Willy (Colette), Claudine à l’école, 1900 © Éditions Gallimard.

1. Ville fictive créée par Colette, qui correspond à sa ville natale de l’Yonne, Saint-Sauveur-en-Puisaye.
2. Architecture mêlant les styles gothique, byzantin et mauresque.
3. Enveloppée.
4. Rose trémière.


◈ Éclairage

Les recherches du psychanalyste Sigmund Freud au début du XXe siècle influencent grandement les représentations communes en niant l’image d’une enfance innocente et pure.

Texte E - Raymond Queneau, Zazie dans le métro (1959)

Raymond Queneau, Zazie dans le métro (1959)

Venue à Paris pour découvrir le métro, Zazie est confiée à son oncle Gabriel. L’intérêt du roman réside moins dans cette intrigue limitée que dans sa tonalité comique.

  – Alors ? pourquoi que tu veux l’être institutrice ?
  – Pour faire chier les mômes, répondit Zazie. Ceux qu’auront mon âge dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille ans, toujours des gosses à emmerder.
  – Eh bien, dit Gabriel.
  – Je serai vache comme tout avec elles. Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai manger l’éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le derrière. Je leur botterai les fesses. Parce que je porterai des bottes. En hiver. Hautes comme ça (geste). Avec de grands éperons pour leur larder la chair du derche1.
  – Tu sais, dit Gabriel avec calme, d’après ce que disent les journaux, c’est pas du tout dans ce sens-là que s’oriente l’éducation moderne. C’est même tout le contraire. On va vers la douceur, la compréhension, la gentillesse. N’est-ce pas, Marceline2, qu’on dit ça dans le journal ?
  – Oui, répondit doucement Marceline. Mais toi, Zazie, est-ce qu’on t’a brutalisée à l’école ?
  – Il aurait pas fallu voir.
  – D’ailleurs, dit Gabriel, dans vingt ans, y aura plus d’institutrices : elles seront remplacées par le cinéma, la tévé, l’électronique, des trucs comme ça. C’était aussi écrit dans le journal l’autre jour. N’est-ce pas, Marceline ?
  – Oui, répondit doucement Marceline. Zazie envisagea cet avenir un instant.
  – Alors, déclara-t-elle, je serai astronaute.
  – Voilà, dit Gabriel, approbativement. Voilà, faut être de son temps.
  – Oui, continua Zazie, je serai astronaute pour aller faire chier les Martiens.
Gabriel enthousiasmé se tapa sur les cuisses :
  – Elle en a de l’idée, cette petite.
Il était ravi.


Raymond Queneau, Zazie dans le métro, 1959, © Éditions Gallimard.

1. Du derrière, des fesses.
2. Compagne de Gabriel.

Texte F - Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé (2000)

Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé (2000)

Après avoir rencontré des enfants-soldats, Ahmadou Kourouma crée le personnage de Birahima, un jeune ivoirien enrôlé dans les guerres civiles et tribales du Liberia et de la Sierra Leone.

  Et d’abord... et un... M’appelle Birahima. Suis p’tit nègre. Pas parce que suis black et gosse. Non ! Mais suis p’tit nègre parce que je parle mal le français. C’é comme ça. Même si on est grand, même vieux, même arabe, chinois, blanc, russe, même américain ; si on parle mal le français, on dit on parle p’tit nègre, on est p’tit nègre quand même. Ça, c’est la loi du français de tous les jours qui veut ça.
  ... Et deux... Mon école n’est pas arrivée très loin ; j’ai coupé cours élémentaire deux. J’ai quitté le banc parce que tout le monde a dit que l’école ne vaut plus rien, même pas le pet d’une vieille grand-mère. (C’est comme ça on dit en nègre noir africain indigène quand une chose ne vaut rien. […]) L’école ne vaut pas le pet de la grand-mère parce que, même avec la licence de l’université, on n’est pas fichu d’être infirmier ou instituteur dans une des républiques bananières corrompues de l’Afrique francophone. (République bananière signifie apparemment démocratique, en fait régie par des intérêts privés, la corruption.) [...]
  ... Et trois... suis insolent, incorrect comme barbe d’un bouc et parle comme un salopard. Je dis pas comme les nègres noirs africains indigènes bien cravatés : merde ! Putain ! Salaud ! J’emploie les mots malinkés1 comme faforo ! (Faforo ! signifie sexe de mon père ou du père ou de ton père.) [...] Les Malinkés, c’est ma race à moi. C’est la sorte de nègres noirs africains indigènes qui sont nombreux au nord de la Côte-d’Ivoire, en Guinée et dans d’autres républiques bananières et foutues comme Gambie, Sierra Leone et Sénégal là-bas, etc.
  ... Et quatre... Je veux bien m’excuser de vous parler vis-à-vis comme ça. Parce que je ne suis qu’un enfant. Suis dix ou douze ans (il y a deux ans grand-mère disait huit et maman dix) et je parle beaucoup. Un enfant poli écoute, ne garde pas la palabre2... Il ne cause pas comme un oiseau gendarme3 dans les branches de figuier. Ça, c’est pour les vieux aux barbes abondantes et blanches, c’est ce que dit le proverbe : le genou ne porte jamais le chapeau quand la tête est sur le cou. C’est ça les coutumes au village. Mais moi depuis longtemps je m’en fous des coutumes du village, entendu que j’ai été au Liberia, que j’ai tué beaucoup de gens avec kalachnikov (ou kalach) et me suis bien camé4 avec kanif et les autres drogues dures.


Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé, 2000, © Éditions du Seuil.

1. D’une langue orale africaine.
2. La parole. En Afrique noire, les palabres sont des assemblées où s’échangent les nouvelles et se prennent les décisions.
3. Oiseau d’Afrique subsaharienne.
4. Me suis bien drogué.


◈ Éclairage

Dans le roman africain, l’enfant-soldat est un personnage récurrent, en lien avec l’actualité politique. Sozaboy de Ken Saro-Wiwa (1985), Allah n’est pas obligé d’Ahmadou Kourouma (2000) et Johnny chien méchant d’Emmanuel Dongala (2002) sont parmi les plus célèbres.

Retrouvez la bande-annonce de l'adaptation cinématographique de Johnny chien méchant.


Louis Lafitte et Bourgeois de la Richardière,
Enfance de Paul et de Virginie, 1806
Doc. 1
Louis Lafitte et Bourgeois de la Richardière, Enfance de Paul et de Virginie, 1806, estampe, BnF, Paris.
Voir les réponses

1
Texte A Comment qualifieriez-vous la vie menée par Paul et Virginie ? Justifiez votre choix.


2
Texte A L’ignorance des enfants est-elle vue positivement ou négativement ? Citez le texte pour justifier votre réponse.



Photogramme du film musical Les Misérables de Tom Hooper, 2012, avec Isabelle Allen (Cosette).
Doc. 2
Photogramme du film musical Les Misérables de Tom Hooper, 2012, avec Isabelle Allen (Cosette).
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3
Texte B Sur quelles caractéristiques du personnage le narrateur insiste-t-il ?


4
Texte B Quelle est la tonalité utilisée dans ce portrait ? Justifiez votre réponse en relevant des éléments précis du texte.


5
Texte B Dans quelle mesure l’image ci-contre vous semble-t-elle correspondre au portrait du texte ?

Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, 1645 - 1650, huile sur toile, 137 x 115 cm, musée du Louvre, Paris.


Retrouvez une analyse de ce tableau sur le site du Louvre.
Doc. 3
Bartolomé Esteban Murillo, Le Jeune Mendiant, 1645 - 1650, huile sur toile, 137 x 115 cm, musée du Louvre, Paris.
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6
Texte C
a. Qui raconte l’anecdote ?

b. Avec quelles tonalités ?

c. Quels sont les effets produits sur le lecteur ?


7
Texte B et C De quelles manières Victor Hugo et Jules Vallès cherchent-ils à obtenir l’adhésion du lecteur au sujet de la maltraitance enfantine ?

Catherine Demongeot (Zazie) dans l’adaptation cinématographique de Zazie dans le métro par Louis Malle, 1960.
Doc. 4
Catherine Demongeot (Zazie) dans l’adaptation cinématographique de Zazie dans le métro par Louis Malle, 1960.
Voir les réponses

8
Texte D Proposez un adjectif pour qualifier la narratrice et expliquez votre choix par des références précises au texte.


9
Texte E Quels liens pouvez-vous faire entre le personnage de Zazie dans le texte de Raymond Queneau et la photographie de la jeune actrice qui l’interprète dans le film de Louis Malle ?


10
Texte F Quelles caractéristiques du narrateur d’Allah n’est pas obligé l’incipit permet-il de dégager ?


11
Texte D, E et F En quoi Claudine, Zazie et Birahima sont-ils des personnages provocateurs ?


Synthèse

12
En quoi le personnage de l’enfant peut-il être considéré comme un type littéraire ? Pour justifier votre réponse, retrouvez les différentes caractéristiques de l’enfance proposées par les auteur(e)s du corpus.


13
Comment le personnage de l’enfant évolue-t-il du XVIIIe siècle à nos jours ? Rédigez une synthèse à partir de vos réponses précédentes.
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