Par exemple,
20 se notait
donc
201 se notait
.
Les Égyptiens, pour répondre à leurs problèmes de partage ou de division, devaient connaître des tables qui donnaient cette décomposition.
On trouve, par exemple, dans le papyrus de Rhind, les décompositions
52=31+151 ou
72=41+281 ou encore
132=81+521+1041
.
Dans d'autres papyrus, on peut trouver différentes décompositions de
452 (qui en possède
1967) telles
que :
452=251+2251 ou
452=301+901 ou encore
452=361+601.
On utilisait la décomposition la plus
pratique en fonction du problème à résoudre.