Soit
r0 le reste de la division euclidienne de
a par
b. Par définition du reste d'une division euclidienne,
0⩽r0<b et on sait que
PGCD(a;b)=PGCD(b;r0).
Soit
m∈N. Supposons qu'on ait construit
r0,r1,…,rm−1 non nuls et
rm tels que, pour tout
k∈{1;…;m−1},
rk+1 soit le reste de la division euclidienne de
rk−1 par
rk.
Alors,
0⩽rm<rm−1<⋯<b et
PGCD(a;b)=PGCD(b;r0)=⋯=PGCD(rm−1;rm).
- Si rm=0, alors PGCD(rm−1;rm)=rm−1.
- rm=0, le reste rm+1 de la division euclidienne de rm−1 par rm vérifie 0⩽rm<rm+1<⋯<b et PGCD(rm−1;rm)=PGCD(rm;rm+1).
Par récurrence, on en déduit que la suite d'entiers naturels
(rn) est strictement décroissante jusqu'au premier terme égal à
0. Elle est donc nulle à partir d'un certain rang.
Soit alors
n0∈N tel que
rn0=0 et
rn0−1>0.
Par construction,
PGCD(a;b)=PGCD(r0;r1)=⋯=PGCD(rn0−1;rn0)=rn0−1.