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Bâtissons-nous une ville

DYS

Bâtissons-nous une ville

Les descendants de Noé décident de bâtir une ville.
1
T
oute la terre avait une même langue et les mêmes mots.
  Comme les hommes étaient partis de l’orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear1 et ils y habitèrent.
  Ils se dirent l’un à l’autre : « Allons ! Faisons des briques, et cuisons-les au feu. » Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment.
  Ils dirent encore : « Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons- nous un nom2, afin que nous ne soyons pas dispersés sur toute la surface de la terre. »
  Yahvé descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes.
  Et Yahvé dit : « Ils forment un seul peuple, ont tous une même langue, et voici leur première œuvre. Désormais aucun projet ne leur sera impossible. Allons ! Descendons et brouillons ici leur langage, afin qu’ils ne se comprennent plus les uns les autres. »
  Et Yahvé les dispersa loin de là sur toute la surface de la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville.
  C’est pourquoi on donna à celle-ci le nom de Babel3, car c’est là que Yahvé brouilla le langage de tous les habitants de la terre, et c’est de là que Yahvé les dispersa sur la surface de toute la terre.
Les textes principaux
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    6 questions associées
Babel
Babel est le nom hébreu de Babylone, capitale de la Mésopotamie. À Babylone se trouvait une grande ziggourat, pyramide qui symbolisait le lien entre la terre (les hommes) et le ciel (les dieux) ; en la gravissant, les hommes pouvaient ainsi se rapprocher des dieux. D’ailleurs le nom Babel/Babylone signifie « porte des dieux » en akkadien (langue de Mésopotamie) ; mais il fait aussi penser au verbe hébreu bâlal, qui veut dire « brouiller, confondre ». Ainsi, la ville porte dans son nom même un aspect positif et un aspect négatif.
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La Bible

La Bible, Ancien Testament, « Genèse », chapitre 2 (v. 4 à 24), traduction de Louis Segond, revue par Stanisław Eon du Val.

La Bible
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}
DYS

La Bible

À la suite du récit de la création du monde, on trouve dans la Genèse un second récit qui raconte de manière plus précise la création de l’homme et de la femme.

1

Lorsque Yahvé Dieu fit la terre et les cieux, aucun arbuste des champs n’était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore : car Yahvé Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol. Mais une vapeur s’élevait de la terre et arrosait toute la surface du sol.
  Yavhé Dieu forma l’homme avec de la poussière de la terre ; il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant.
  Puis Yahvé Dieu planta un jardin en Éden1, à l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. Yahvé Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, ainsi que l’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. 
[…]
  Yahvé Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Éden pour qu’il le cultive et le garde. Yavhé Dieu donna cet ordre à l’homme : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »
  Yahvé Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Yahvé Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel et il les fit venir vers l’homme pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l’homme. Et l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel et à tous les animaux des champs ; mais, il ne trouva pas d’être semblable à lui. Alors Yahvé Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. Yahvé Dieu, avec la côte qu’il avait prise à l’homme, forma une femme qu’il amena vers l’homme. Et l’homme dit : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera “femme”, parce qu’elle a été prise de l’homme2. » C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, s’attachera à sa femme et ils deviendront une seule chair.

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