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Expression orale

Expression orale

Exercice 1 :
Je mime

En groupe, écrivez sur des petits papiers des verbes exprimant un changement. À tour de rôle, vous en tirez un et devez le faire deviner par un mime.

Exercice 2 : DOC 1
Je mets en voix un slam

Choisissez un passage d’un texte de Grand Corps Malade (texte suivant) ou d’un autre auteur de slam. Apprenez-le par cœur et mettez le en voix.

Exercice 3 : DOC 2
Je déclame un poème

Choisissez une strophe du poème suivant. Relisez-la jusqu’à avoir le sentiment de l’avoir bien comprise. Apprenez-la par cœur. Entrainez-vous à la dire à voix haute de façon expressive. Enregistrez-vous sur un logiciel comme Audacity et envoyez le fichier à votre professeur.

Exercice 4 : DOC 3
J’apostrophe ma ville

Qu’avez-vous à dire à votre ville ? Préparez des idées au brouillon.

Exercice 5 :
J’improvise un poème rimé

En petit groupe, écrivez chacun deux sons sur des morceaux de papier. À tour de rôle, tirez deux papiers au hasard et improvisez un court poème rimant avec ces deux sons (sans répéter le même mot).

Exercice 6 : DOCS 1, 2, 3, 4, 5
J’argumente le choix d’un poème

Quel texte du chapitre trouvez-vous le plus poétique ?

Exercice 7 : DOC 2
Je réfléchis à la différence entre vers libres et vers réguliers

Choisissez un passage d’un poème en vers libres. En vous en inspirant, écrivez un poème en vers réguliers.
Choisissez un passage de « Strophes pour se souvenir » (texte suivant). En vous en inspirant, écrivez un poème en vers libres.

Exercice 8 :
J’exprime une préférence

Quel moyen de transport préférez-vous ? Pourquoi ? Préparez des arguments.

Parcours de compétences
J'exploite les ressources expressives et créatives de la parole
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Text

GRAND CORPS MALADE, « Enfant de la ville », album Enfant de la ville, © Anouche productions, 2008.

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Expression orale

Le deuxième album de Grand Corps Malade s’intitule Enfant de la ville. En voici le morceau éponyme (celui qui donne son nom à l’album).
1
Si la campagne est côté face, je suis un produit du côté pile
Là où les apparts s’empilent, je suis enfant de la ville
Je ressens le cœur de la ville qui cogne dans ma poitrine
J’entends les sirènes qui résonnent mais est-ce vraiment un crime
D’aimer le murmure de la rue et l’odeur de l’essence
J’ai besoin de cette atmosphère pour développer mes sens

[Refrain] (bis) Je suis un enfant de la ville, je suis un enfant du bruit
J’aime la foule quand ça grouille, j’aime les rires et les cris
J’écris mon envie de croiser du mouvement et des visages
Je veux que ça claque et que ça sonne, je ne veux pas que des vies sages

Je trempe ma plume dans l’asphalte, il est peut-être pas trop tard
Pour voir un brin de poésie même sur nos bouts de trottoirs
Le bitume est un shaker où tous les passants se mélangent
Je ressens ça à chaque heure et jusqu’au bout de mes phalanges
Je dis pas que le béton c’est beau, je dis que le béton c’est brut
Ca sent le vrai, l’authentique, peut-être que c’est ça le truc
Quand on le regarde dans les yeux, on voit bien que s’y reflètent nos vies
Et on comprend que slam et hip-hop ne pouvaient naître qu’ici
Difficile de traduire ce caractère d’urgence
Qui se dégage et qu’on vit comme une accoutumance

Besoin de cette agitation qui nous est bien familière
Je t’offre une invitation dans cette grande fourmilière
J’suis allé à New York, je me suis senti dans mon bain
Ce carrefour des cultures est un dictionnaire urbain
J’ai l’amour de ce désordre et je ris quand les gens se ruent
Comme à l’angle de Broadway et de la 42ème rue

[Refrain] (bis)

Je me sens chez moi à Saint-Denis, quand y’a plein de monde sur les quais
Je me sens chez moi à Belleville ou dans le métro new-yorkais
Pourtant j’ai bien conscience qu’il faut être sacrément taré
Pour aimer dormir coincé dans 35 mètres carrés
Mais j’ai des explications, y’a tout mon passé dans ce bordel
Et face à cette folie, j’embarque mon futur à bord d’elle
À bord de cette pagaille qui m’égaye depuis toujours
C’est beau une ville la nuit, c’est chaud une ville le jour
Moi dans toute cette cohue je promène ma nonchalance
Je me balade au ralenti et je souris à la chance
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