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Exercices

3 - Les mots de la poésie et du théâte

Exercice 1 :
Ai-je bien compris la leçon ?

1. Pour mesurer la longueur d’un vers, il faut compter le nombre de lettres qui le composent.
2. Le e est toujours prononcé.

Exercice 2 : DOC 14

Pour chacun des extraits ci-contre, nommez le type de strophe et de vers utilisés.

Exercice 3 : DOC 16

a) Copiez cette strophe et mettez en majuscule tous les -e qui se prononcent. b) Nommez le type de vers utilisé. c) Quelle disposition de rime est utilisée ?

Exercice 4 : DOC 24

1. De quelle sorte de strophe est-il composé ?
2. Observez la longueur des vers de chaque strophe : de quel type de vers chaque strophe est-elle composée ?

Exercice 5 : DOC 19

a) Quels sont les différents types de vers qui composent ce poème ? b) Quelle remarque pouvez-vous faire sur les rimes ?

Exercice 6 :

Écrivez deux quatrains avec des rimes embrassées, dont le premier vers sera : Tu n’as pas entendu, je voulais te le dire.

Exercice 7 :
Ai-je bien compris la leçon ?

1. Une tirade est une réplique courte destinée à accélérer le rythme d’une scène.
2. Les didascalies ne sont pas destinées à être prononcées.

Exercice 8 : DOC 25

Classez ces types d’énoncés, selon qu’ils sont destinés à être prononcés sur scène ou non.

Exercice 9 : DOC 21

a) Relevez les didascalies de ce texte. b) Qui sont les personnages ?

Exercice 10 : DOC 22

a) Quelles sont les paroles prononcées sur scène dans cet extrait ? b) À quoi sert le reste du texte ?

Exercice 11 : DOC 26

Nommez les types de répliques dans les extraits ci-contre.

Exercice 12 :
Écrivez un dialogue comique de dispute entre deux personnages, sous la forme d’une stichomythie.

Il devra faire 15 lignes minimum et comporter au moins un aparté.

  • 24
    1829
    . 3 - Les mots de la poésie et du théâte
    Victor Hugo
DYS

3 - Les mots de la poésie et du théâte

Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise,
Tout dort.

Dans la plaine
Naît un bruit.
C'est l'haleine
De la nuit.
Elle brame
Comme une âme
Qu'une flamme
Toujours suit !

La voix plus haute
Semble un grelot.
D'un nain qui saute
C'est le galop.
Il fuit, s'élance,
Puis en cadence
Sur un pied danse
Au bout d'un flot.

La rumeur approche.
L'écho la redit.
C'est comme la cloche
D'un couvent maudit ;
Comme un bruit de foule,
Qui tonne et qui roule,
Et tantôt s'écroule,
Et tantôt grandit,

Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !... Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l'escalier profond.
Déjà s'éteint ma lampe,
Et l'ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu'au plafond.

C'est l'essaim des Djinns qui passe,
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l'espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc.

Ils sont tout près ! - Tenons fermée
Cette salle, où nous les narguons.
Quel bruit dehors ! Hideuse armée
De vampires et de dragons !
La poutre du toit descellée
Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,
Et la vieille porte rouillée
Tremble, à déraciner ses gonds !

Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure !
L'horrible essaim, poussé par l'aquilon,
Sans doute, ô ciel ! s'abat sur ma demeure.
Le mur fléchit sous le noir bataillon.
La maison crie et chancelle penchée,
Et l'on dirait que, du sol arrachée,
Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,
Le vent la roule avec leur tourbillon !

Prophète ! si ta main me sauve
De ces impurs démons des soirs,
J'irai prosterner mon front chauve
Devant tes sacrés encensoirs !
Fais que sur ces portes fidèles
Meure leur souffle d'étincelles,
Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes
Grince et crie à ces vitraux noirs !

Ils sont passés ! - Leur cohorte
S'envole, et fuit, et leurs pieds
Cessent de battre ma porte
De leurs coups multipliés.
L'air est plein d'un bruit de chaînes,
Et dans les forêts prochaines
Frissonnent tous les grands chênes,
Sous leur vol de feu pliés !

De leurs ailes lointaines
Le battement décroît,
Si confus dans les plaines,
Si faible, que l'on croit
Ouïr la sauterelle
Crier d'une voix grêle,
Ou pétiller la grêle
Sur le plomb d'un vieux toit.

D'étranges syllabes
Nous viennent encor ;
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s'élève,
Et l'enfant qui rêve
Fait des rêves d'or.

Les Djinns funèbres,
Fils du trépas,
Dans les ténèbres
Pressent leurs pas ;
Leur essaim gronde :
Ainsi, profonde,
Murmure une onde
Qu'on ne voit pas.

Ce bruit vague
Qui s'endort,
C'est la vague
Sur le bord ;
C'est la plainte,
Presque éteinte,
D'une sainte
Pour un mort.

On doute
La nuit...
J'écoute : -
Tout fuit,
Tout passe
L'espace
Efface
Le bruit.
DYS

Exercice 4

Question 1

DOC 24

Énoncé
1. De quelle sorte de strophe est-il composé ?

Question 2

DOC 24

Énoncé
2. Observez la longueur des vers de chaque strophe : de quel type de vers chaque strophe est-elle composée ?

Question 3

DOC 24

Énoncé
3. Observez la longueur des vers de chaque strophe : de quel type de vers chaque strophe est-elle composée ?
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