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La mobilisation des civils et des militaires
P.56-57

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La mobilisation des civils et des militaires




Compétence

J'utilise un document : je cite, j'extrais et j'exploite des informations (image, texte, carte)

Doc. 1
Les soldats dans les tranchées

<stamp theme='his-green2'>Doc. 1</stamp>

Depuis la tranchée de première ligne, les soldats surveillent les tranchées ennemies (1). Creusées dans le sol, protégées par des barbelés, du bois ou des sacs de sable, les tranchées forment un réseau et sont reliées entre elles par des boyaux (2). Des espaces sont aménagés pour stocker les munitions, pour servir d’infirmerie ou pour déposer les cadavres, avant leur évacuation à l’arrière (3). Le no man’s land est l’espace qui sépare les tranchées ennemies, soumis à des tirs d’obus (4).

<stamp theme='his-green2'>Doc. 2</stamp>

Doc. 2
La mobilisation et les grèves des « munitionnettes »

Pendant la Première Guerre mondiale, le taux de travail féminin augmente fortement.

Les hommes sont partis en masse et cependant les récoltes ont été ramassées, les terres labourées, les administrations fonctionnent, les tramways marchent, le métro n’est pas interrompu. Vivent les Françaises ! Leurs maris sont au front, elles veulent toutes travailler et elles sont tellement héroïques qu’elles donnent leur sang au plus vil prix... Partout on a baissé les salaires. Regardez les ouvrières qui travaillent pour l’armée. Les chemises de soldats, payés par l’Intendance 0,55 F pièce, sont payées à l’ouvrière 0,20 F. Les intermédiaires amassent des fortunes...[coupé par la censure].



Marcelle Capy, journal La Vague, 1916.

Doc. 3
Clemenceau et la « guerre intégrale »

Clemenceau vient d’être nommé président du Conseil le 16 novembre 1917. Il annonce ici son programme aux députés, dans un contexte de crise (mutineries, révolution russe, fin de l’Union sacrée).

Nous nous présentons devant vous dans l’unique pensée d’une guerre intégrale [...]. Ces silencieux soldats de l’usine, sourds aux suggestions mauvaises [applaudissements], ces vieux paysans courbés sur leurs terres, ces robustes femmes au labour, ces enfants qui leur apportent l’aide d’une faiblesse grave : voilà de nos poilus [nouveaux applaudissements] [...]. Nous allons entrer dans la voie des restrictions alimentaires, à la suite de l’Angleterre, de l’Italie, de l’Amérique elle-même, admirable d’élan. Nous demanderons à chaque citoyen de prendre toute sa part de la défense commune [...]. Si le vote qui concluera cette séance nous est favorable, nous en attendons la consécration par le succès complet de notre emprunt de guerre.


Discours de Georges Clemenceau à la Chambre des Députés, 20 novembre 1917.

Doc. 4
Le traité de Versailles

<stamp theme='his-green2'>Doc. 4</stamp> Le traité de Versailles

En janvier 1919, les représentants des puissances alliées se réunissent pour signer les traités de paix. Signé le 28 juin 1919, le traité de Versailles annonce la création d’une Société des nations pour garantir la paix mondiale. Il fixe les sanctions prises à l’encontre de l’Allemagne, jugée responsable de la guerre, et de ses alliés. Ce traité est considéré comme un Diktat par les populations allemandes.

1. Le président des États-Unis, Wilson.
2. Le président du Conseil français, Clemenceau.
3. Le Premier ministre anglais, Lloyd George.
4. Le président du Conseil italien, Orlando.
5. Les représentants allemands signent le traité.
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