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Expression orale

Expression orale

Exercice 1 :
J'argumente ma préférence pour une illustration

Quelle illustration du chapitre représente le mieux votre vision de la ville ?

Exercice 2 :
J'associe des idées à celles de mes camarades

Un élève donne le nom d’un lieu urbain.
Le meneur de jeu désigne un autre élève qui a cinq secondes pour dire un mot (ou une expression) qu’il associe à ce lieu.

Exercice 3 : DOC 1
Je mets en voix un texte

Choisissez un passage du texte suivant et entrainez-vous à le lire de façon expressive.

Exercice 4 :
Je mène un micro-trottoir sur ma ville

  En binôme, choisissez un thème qui vous intéresse : déplacements, loisirs, emploi, etc.

Préparez deux ou trois questions sur ce thème.
Placez-vous dans un endroit qui vous semble stratégique. Interrogez au moins 10 personnes et enregistrez leur voix sur votre téléphone.

Exercice 5 :
Je participe à un débat sur une comparaison entre la ville et la campagne

  Votre famille déménage dans une autre région, mais vos parents ne se décident pas entre ville et campagne. L’un préfèrerait vivre à la campagne, l’autre à la ville.

Jouez ce débat deux par deux.

Exercice 6 : DOC 2
J'écris un slam sur ma ville

Lisez et écoutez « Saint-Denis » de Grand Corps Malade. Comment présente-t-il sa ville ?
Composez quelques phrases d’un slam sur votre ville. Échangez avec vos voisins pour les enrichir.

Exercice 7 :
Je présente une oeuvre policière

Choisissez un roman ou un film policier qui vous a plu et présentez-le à vos camarades.
Vous avez deux minutes pour convaincre la classe de lire ou de regarder l’œuvre que vous avez choisie.

100% numérique
Découvrez le texte et les paroles du slam « Saint-Denis » de Grand Corps Malade.
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    . Expression orale
    FRED VARGAS
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DYS

Expression orale

L’extrait suivant correspond au début de la nouvelle.
C’était fini, il n’en vendrait plus une seule ce soir. Trop froid, trop tard, les rues s’étaient vidées, il était presque vingt-trois heures à la place Maubert. L’homme obliqua sur sa droite, poussant devant lui son chariot, bras tendus. Ces foutus chariots de supermarché n’étaient pas des instruments de précision. Il fallait toute la force des poignets et une sacré connaissance de l’engin pour le maintenir dans le droit chemin. C’était buté comme un âne, ça roulait de travers, ça résistait. Il fallait lui parler, l’engueuler, le bousculer, mais, comme l’âne, ça permettait de trimballer une bonne quantité de marchandises. Buté, mais loyal. Il avait appelé son caddie Martin, par déférence pour tout le boulot qu’avaient abattu les ânes d’antan.
  L’homme gara son chariot auprès d’un poteau et l’attacha avec une chaîne, à laquelle il avait accroché une grosse cloche. Gare au fils de fumier qui voudrait lui piquer son chargement d’éponges pendant son sommeil, il trouverait à qui parler. Des éponges, s’il en avait vendu cinq dans la journée, c’était le bout du monde. Ça lui faisait vingt-cinq francs, plus les six francs de reste d’hier. Il sortit son duvet d’un sac suspendu sous le ventre du caddie, se coucha sur la bouche de métro et s’enroula bien serré. Impossible d’aller se réchauffer dans le métro, il aurait fallu abandonner le chariot en surface. C’est comme ça, quand on a un animal, cela demande des sacrifices. Jamais il n’aurait laissé Martin seul dehors. […]
  Quand il avait découvert cette mine d’éponges à l’abandon dans un hangar de Charenton, il s’était cru sauvé. […] Mais ses éponges, tout le monde s’en foutait, à part cinq personnes par jour. Ça ne fait pas beaucoup, cinq personnes, merde, sur deux millions de Parisiens.
  Serré dans son duvet, couché en chien de fusil, l’homme calculait le pourcentage de Parisiens acheteurs d’éponges. Il regarda un taxi s’arrêter à sa hauteur, une femme en sortir, les jambes très fines, puis son manteau, en fourrure blanche. Certainement pas une femme à entrer dans le pourcentage. […] Elle le contourna sans le voir, traversa, longea le trottoir opposé, composa un code à l’entrée d’un immeuble. Une voiture grise passa doucement, l’éclaira dans le rayon de ses phares, freina près d’elle. Le conducteur descendit, la femme se retourna. Le vendeur d’éponges fronça les sourcils, en alerte. […] Il y eut trois coups de feu et la femme s’écroula à terre. Le tueur se rencogna dans la voiture, embraya et disparut.
  Le vendeur d’éponges s’était écrasé aussi plat que possible sur la bouche de métro. Un vieux tas de fringues abandonnées dans le froid, c’était tout ce que l’assassin avait vu de lui, s’il l’avait seulement vu. Et pour une fois, cette atroce transparence qui échoit aux sans-grade lui avait sauvé la peau.
DYS

Exercice 3

Je mets en voix un texte

Question 1

DOC 1

Énoncé
Choisissez un passage du texte suivant et entrainez-vous à le lire de façon expressive.
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