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Du fait divers au récit




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1
Texte A D’après vous, pourquoi « l’affaire Romand » a-t-elle autant frappé les esprits à l’époque ?


2
Doc.1 Quels sont les signes qui marquent la pleine réussite sociale de Jean-Claude Romand ?


3
Texte B
a. Qu’est-ce qui intéresse l’auteur dans ce fait divers ?

b. En quoi son projet est-il différent de celui d’un journaliste ?


4
Texte C Emmanuel Carrère évoque les difficultés qu’il a eues pour écrire son livre. Quelles pistes a-t-il explorées successivement ?


5
Textes D et E
a. D’après le texte D, qui est « l’Adversaire » ?

b. Quelle autre interprétation pourrait-on donner au titre ?

c. En quoi Emmanuel Carrère précise-t-il le sens du titre qu’il a choisi pour son roman dans le texte E ?



Texte E

   Le titre : une clé de lecture ?

  Comment est venu le choix du titre, L’Adversaire ?
  D’une lecture de la Bible qui était liée à mon interrogation religieuse. Dans la Bible, il y a ce qu’on appelle le satan, en hébreu. [...] La définition terminale du diable, c’est le menteur. Il va de soi que l’« adversaire » n’est pas Jean-Claude Romand. Mais j’ai l’impression que c’est à cet adversaire que lui, sous une forme paroxystique et atroce, a été confronté toute sa vie. Et c’est à lui que je me suis senti confronté pendant tout ce travail. Et que le lecteur, à son tour, est confronté. On peut aussi le considérer comme une instance psychique non religieuse. C’est ce qui, en nous, ment.

Emmanuel Carrère, entretien avec Jean-Pierre Tison, Lire, février 2000.

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