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MÉTHODE
ÊTRE AUTONOME


FICHE 12

Relire sa dissertation




S'EXERCER

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1
★★☆ Chapitre 7 Les énoncés suivants correspondent à l’annonce de votre plan en deux parties. Il s’agit de répondre au sujet suivant : « Quels sont, à votre avis, les desseins de Marivaux lorsqu’il compose et donne à représenter La Colonie ? » À votre avis, quels sont les énoncés bien formulés ? Quels sont ceux que vous reformuleriez ou étofferiez ? Justifiez vos réponses.

1. Tout d’abord, le dramaturge s’emploie à amuser les spectateurs par l’usage de l’ironie et des différentes formes de comique.


2. Premièrement, le dramaturge divertit son public.


3. Dans un premier temps, nous pouvons dire que le dramaturge a l’intention de « plaire », c’est-à-dire donner à voir des situations, certes tendues dramatiquement, mais plaisantes et pleines de vitalité.


4. Deuxièmement, le dramaturge éduque les spectateurs.


5. Enfin, l’homme de théâtre est un donneur de leçon.


6. Dans un deuxième temps, nous pouvons dire que le dramaturge a pour ambition de proposer à son public une leçon.
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4
★★★ Chapitre 5 Modifiez ce paragraphe de commentaire tiré d’une copie d’élève pour qu’il soit mieux écrit, plus pertinent.


  En outre, le rejet de la fidélité, « la constance », dont Dom Juan dit qu’elle « n’est bonne que pour les ridicules », contribue à faire du personnage de Molière un libertin. Le rejet de la fidélité équivaut au rejet d’une valeur de la noblesse. Il en est de même pour la piété. Sganarelle, son valet, dit ceci de Dom Juan : « un hérétique, qui ne croit ni Ciel, ni saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d’Épicure, en vrai Sardanapale, qui ferme l’oreille à toutes les remontrances chrétiennes qu’on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ». Ailleurs, Dom Juan dit : « Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit. » Ces deux passages en disent long sur l’impiété du personnage. Dans la scène dite « du pauvre », Dom Juan témoigne de son arrogance, de son audace impie : il prend plaisir à demander à un homme qui mène une vie opposée à la sienne, religieuse, de jurer : « je m’en vais te donner un louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuilles jurer ». Cette provocation est celle d’un libertin.
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3
★★☆ Chapitre 13 Corrigez cette introduction tirée d’une copie d’élève, en la réorganisant si nécessaire, en ajoutant éventuellement ce qui manque, en supprimant ce qui est en trop. Reprenez aussi les formulations maladroites. Le sujet est le suivant : « Ces moments de bonheur et de plénitude, il y en a beaucoup dans L’Usage du monde, d’allégresse totale, de quasi‑lévitation. C’est dû au fait que je me suis lancé dans cette aventure au bon moment de la vie, au moment où on a une capacité d’émerveillement toute neuve, où tout porte, tout ce qui est plaisant et salubre vous nourrit et vous touche. » Vous vous inspirerez de ces propos de Nicolas Bouvier pour dire en quoi L’Usage du monde est un récit heureux.


  Nicolas Bouvier a publié L’Usage du monde en 1963 ; c’est un récit de voyage authentique, c’est-à-dire que c’est une autobiographie associée à une expérience de voyage. Si ce récit comprend de nombreux passages où la désillusion, la fatigue, la peur de la mort sont présentes, L’Usage du monde n’en est pas moins un récit heureux ; en témoignent ces propos de Bouvier luimême : « Ces moments de bonheur et de plénitude, il y en a beaucoup dans L’Usage du monde, d’allégresse totale, de quasi‑lévitation. C’est dû au fait que je me suis lancé dans cette aventure au bon moment de la vie, au moment où on a une capacité d’émerveillement toute neuve, où tout porte, tout ce qui est plaisant et salubre vous nourrit et vous touche. » Nous verrons donc en quoi le récit du voyageur suisse est un récit heureux. D’abord, nous parlerons de l’insouciance et du plaisir de la nouveauté ; dans un deuxième temps, de l’amitié ; et enfin, du bonheur pur lorsque le voyage devient une expérience mystique.
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2
★★☆ Chapitre 14 Les énoncés suivants correspondent à des introductions et conclusions partielles dans un commentaire qui répond au sujet suivant : « Le personnage de Jean‑Claude Romand peut‑il susciter de l’émotion à la lecture de L’Adversaire ? Adoptez une démarche nuancée pour répondre à cette question. » À votre avis, quels sont les énoncés bien formulés ? Quels sont ceux que vous reformuleriez ou étofferiez ? Justifiez vos réponses.

1. En somme, le personnage de Jean-Claude Romand n’est pas émouvant.


2. Dans un premier temps, nous pouvons affirmer que le personnage du récit d’Emmanuel Carrère, par sa froideur et ses mensonges, par son inaction et sa violence, ne peut susciter la moindre empathie ; il laisse le lecteur vide d’émotions.


3. En second lieu, disons que Jean-Claude Romand est un être susceptible de nous toucher.


4. Conséquemment, la solitude de Jean-Claude Romand peut nous renvoyer à notre propre solitude, à nos angoisses et failles ; c’est en cela qu’il nous émeut.


5. En définitive, Romand est un être complexe, tout à la fois passif et actif, profondément humain en somme ; c’est cette humanité qui le rend condamnable et qui le rend, s’il n’est pas excusable, bouleversant parce que tragique.


6. Dans une troisième partie, nous pouvons dire que Jean-Claude Romand est un être nuancé.

RETENIR


À l’occasion de la relecture complète de votre copie (► voir Fiche p. 578), vérifiez, à chaque étape, que vous respectez bien ces critères :

L’introduction
oui
non
    Ai‑je entamé mon introduction par des propos généraux sur l’œuvre étudiée et/ou l’objet d’étude associé à cette œuvre, me permettant ensuite d’envisager la question posée dans le sujet de la dissertation ?
    → La tragédie est un genre dramaturgique né durant l’Antiquité, au VIe siècle avant Jésus‑Christ, à l’occasion des fêtes dionysiaques. Les premiers tragédiens, Eschyle, Sophocle et Euripide, imposent des sujets et des conventions particulières qu’Aristote fixe ensuite dans la Poétique. Au XVIIe siècle, Jean Racine s’inspire notamment d’Euripide, lui‑même auteur d’une Andromaque, pour écrire sa propre pièce sur l’héroïne troyenne. S’il modifie l’histoire de celle‑ci et des autres personnages, il n’en reste pas moins que la veuve d’Hector demeure un modèle de personnage tragique, parmi les plus singuliers de l’oeuvre de Racine : nous nous efforcerons de le montrer ici.
    Ai‑je reformulé la question de la dissertation pour énoncer ma problématique ?
    Ai‑je écourté la citation présente dans le sujet si elle était trop longue ?
    Ai‑je annoncé mon plan ?
Le développement
oui non
    Chaque axe est‑il construit sur une mise en débat de la question ?
    Selon le sujet, ma première partie va‑t‑elle dans le sens de la question ?
    Énonce‑t‑elle un premier point de vue ?
    Selon mon sujet, ma deuxième partie nuance‑t‑elle ma première partie ?
    Mon développement correspond-il à mon annonce de plan initiale ?
    Chaque sous‑partie est‑elle construite sur des arguments soutenant mon axe ?
    Chaque argument est‑il illustré d’exemples littéraires et/ou de citations ?
    Suis-je bien resté(e) dans le sujet ?
    Ai‑je bien fait précéder les premiers arguments de mon développement d’une introduction partielle, soit une présentation courte et générale de l’axe ?
    Ai‑je ménagé une conclusion partielle (en fin de partie) et rédigé des transitions entre les parties de mon commentaire ?
    Ai‑je employé des mots de liaison pour signaler mes axes et sous‑parties ?
    → tout d’abord, ensuite, de plus, de surcroît, par ailleurs, enfin, etc.
    Ai‑je utilisé de façon cohérente les séries d’expressions qui signalent les grandes parties ?
    → premièrement, deuxièmement, troisièmement ; dans un premier temps, dans un deuxième temps, dans un troisième temps ; etc.
La conclusion
oui
non
    Ai‑je répondu au sujet ?
    Ai‑je résumé mes grandes parties ?
    Ai‑je proposé une ouverture vers d’autres enjeux littéraires ou artistiques, ou encore mon opinion ?
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