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P.91

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Exercice 1 : Orthographe

Je rétablis les marques de ponctuation

Consigne
Vous réécrirez cet extrait en rétablissant l’ensemble des marques de ponctuation qui ont disparu.

Arrivé en Angleterre, le fakir est arrêté avec d’autres clandestins.

un agent britannique fraîchement revenu de vacances à Séville avait reconnu là un morceau de castagnette et le sort du Maghrébin en avait aussitôt été scellé hop, direction l’Espagne et toi demanda le Pakistanais qu’ont-ils retrouvé sur toi rien répondit Ajatashatru en haussant les épaules ils m’ont juste découvert dans un camion de marchandises avec des Soudanais qui eux venaient bien de Barcelone s’il suffit d’être arrêté avec une guitare ou une moustache pour que les Anglais nous suspectent de venir d’Espagne alors oui je pense qu’il n’y a pas que nous dans ce cas-là il désigna discrètement un homme sur le même rang qu’eux qui arborait une épaisse moustache brune et un chapeau de toile noir mes amis prenez cela comme un voyage touristique gratuit aux frais de la Reine lança une voix avec un fort accent russe derrière eux moi ils m’ont foutu dans cet avion parce que je roule les « r ».


R. Puértolas, L’Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA, Le Dilettante, 2013.


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Exercice 2 : Orthographe

Je corrige des erreurs d’accent ou de ponctuation

Consigne
Inventez la suite du texte de l’exercice précédent (cinq à dix lignes maximum) et insérez sept erreurs d’orthographe portant sur les accents ou la ponctuation. Échangez ensuite avec un camarade pour que chacun corrige le texte de l’autre.

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Exercice 3 : Conjugaison

Je révise l’imparfait et le passé simple de l’indicatif

Consigne
Conjuguez au temps qui convient (imparfait ou passé simple) les verbes placés entre parenthèses (voir p. 297).

Un homme nommé Claude Gueux, pauvre ouvrier,  (vivre) à Paris. Il  (avoir) avec lui une fille qui  (être) sa maîtresse, et un enfant de cette fille. L’ouvrier  (être) capable, habile, intelligent, fort maltraité par l’éducation, fort bien traité par la nature, ne sachant pas lire et sachant penser. Un hiver, l’ouvrage  (manquer). Pas de feu ni de pain dans le galetas. L’homme, la fille et l’enfant  (avoir) froid et faim. L’homme  (voler). De ce vol il  (résulter) trois jours de pain et de feu pour la femme et pour l’enfant, et cinq ans de prison pour l’homme.

V. Hugo, Claude Gueux, 1834.

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Exercice 4 : Conjugaison

Je maitrise l’expression de l’ordre

Consigne
Transposez à l’impératif ou au subjonctif d’ordre les phrases suivantes, extraites du texte de J. Vallès (p. 80). Aidez-vous de la fiche page 308.

a) Vous ne me mènerez pas dans des quartiers tristes.
b) Pardon, bourgeoise !
c) Il aurait fallu que vous eussiez [...] un peu de maladie d’ancien pauvre.
d) C’est fini pour toujours !
e) J’ai encore plus soif de justice.
f) J’ai fui [...]. J’ai filé par le premier train.

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Exercice 5 : Grammaire

Je passe du discours indirect au discours direct

Consigne
Transposer les phrases suivantes du discours indirect au discours direct en réalisant toutes les modifications nécessaires.

a) Lisette expliqua à Silvia qu’elle devait être heureuse de se marier.
b) Jacques avoue à sa fiancée qu’il souffre d’avoir pris cette décision.
c) Je lui demandais s’il n’en viendrait pas à regretter son choix.
d) Les comédiens demandèrent au metteur en scène quand serait programmée la première représentation.
e) Le réalisateur s’étonna que l’actrice ait rencontré le fakir dans une valise.

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Exercice 6 : Grammaire

Je passe du discours direct au discours indirect

Consigne
Vous réécrirez ce dialogue au discours indirect en veillant à opérer toutes les transformations nécessaires.

« Que fais-tu là, toi ? dit le directeur ; pourquoi n’es-tu pas à ta place ? »
Car un homme n’est plus un homme là, c’est un chien, on le tutoie.
Claude Gueux répondit respectueusement :
« C’est que j’ai à vous parler, Monsieur le directeur.
– De quoi ?
– D’Albin.
– Encore ! dit le directeur.
– Toujours ! dit Claude.
– Ah çà, reprit le directeur continuant de marcher, tu n’as donc pas eu assez de vingt-quatre heures de cachot ? »


V. Hugo, Claude Gueux, 1834.


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