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Littérature lexique


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Exercice 1

Je connais le vocabulaire de la poésie

Consigne
Retrouvez les mots correspondant aux définitions suivantes.

Mots à retrouver
a) Genre littéraire étudié dans ce chapitre.
b) Elles peuvent être embrassées, croisées ou suivies.
c) Répétition d’un son voyelle.
d) Répétition d’un son consonne.
e) Petit poème japonais.
f) « Ligne » en poésie.
g) Groupement de vers.
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Exercice 2

J’identifie le vocabulaire des sens

a) Pierre Gamarra, « Mon cartable »
Mon cartable a mille odeurs
Mon cartable sent la pomme
Le livre, l’encre, la gomme
Et les crayons de couleur.
© Éditions ouvrières, Édition de l’Atelier, 1984.


b) Édith Södergran, « Les étoiles »
Quand vient la nuit
Je reste sur le perron et j’écoute
Les étoiles fourmillant dans le jardin,
Et moi je reste dans l’obscurité.
Écoute ! une étoile est tombée dans un tintement !
Ne sors pas, pieds nus, dans l’herbe ;
Mon jardin est plein d’éclats d’étoiles.
Traduction de C. G. Bjurström et L. Albertini, © La Différence, 1992.


c) Jacques Prévert, « Le bain de soleil »
La salle de bains est fermée à clef
le soleil entre par la fenêtre
et il se baigne dans la baignoire
et il se frotte avec le savon
et le savon pleure
il a du soleil dans l’œil.
© Éditions Gallimard, 1992.


1
Indiquez, pour chaque poème, quel est le sens ou quels sont les sens convoqués. Justifiez en citant le texte.



2
Quelle figure de style est particulièrement employée dans l’extrait de Prévert ?

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Exercice 3

Je remets en forme un sonnet

1
Relisez la définition du sonnet (voir p. 335).



2
Le texte suivant est un sonnet, dont tous les vers se sont collés les uns à la suite des autres. Recopiez-le texte de manière à faire réapparaitre la mise en page du sonnet.

Lorsque ma sœur et moi, dans les forêts profondes, nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux, en nous baisant au front tu nous appelais fous, après avoir maudit nos courses vagabondes. Puis, comme un vent d’été confond les fraîches ondes de deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux, lorsque tu nous tenais tous deux sur tes genoux, tu mêlais en riant nos chevelures blondes. Et pendant bien longtemps nous restions là blottis, heureux, et tu disais parfois : Ô chers petits. Un jour vous serez grands, et moi je serai vieille ! Les jours se sont enfuis, d’un vol mystérieux, mais toujours la jeunesse éclatante et vermeille fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux.


T. de Banville, Roses de Noël, 1878.


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Exercice 4

J’analyse un poème

La bise fait le bruit d’un géant qui soupire ;
La fenêtre palpite et la porte respire ;
Le vent d’hiver glapit sous les tuiles des toits ;
Le feu fait à mon âtre une pâle dorure ;
Le trou de ma serrure
Me souffle sur les doigts.


V. Hugo, Dernière Gerbe, 1902.


1
Nommez les deux types de vers utilisés dans ce poème.



2
Comment les rimes sont-elles disposées dans ce poème ? Sont-elles suivies, croisées, embrassées ?



3
a) Quelle figure de style est particulièrement présente dans ce poème ? b) Quelle impression donne-t-elle ?



4
Quelle voyelle est répétée dans les trois premiers vers ? Et dans le 4ᵉ ? Comment s’appelle cette figure de style ?

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