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Débat 1


1857 : la littérature accusée d’immoralité






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1
Doc. 1
a. Sous quel régime politique ces œuvres sont‑elles condamnées ?

b. Quel pourrait être le lien entre ce contexte politique et les condamnations ?


2
Doc. 1 Quels sont les chefs d’inculpation retenus contre Madame Bovary et contre Les Fleurs du Mal ? Expliquez pourquoi.


3
Doc. 1
a. De Flaubert et de Baudelaire, qui gagne le procès ? qui le perd ?

b. Comment expliquer cette différence ?

Le procès des Fleurs du Mal de Charles Baudelaire

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8
Textes E, F et G
a. Quelle évolution peut‑on distinguer entre ces trois textes ?

b. Que peut‑on en déduire au sujet des liens entre morale et littérature ?

Texte F
  Baudelaire n’appartient pas à une école. Il ne relève que de lui‑même. Son principe, sa théorie, c’est de tout peindre, de tout mettre à nu. Il fouillera la nature humaine dans ses replis les plus intimes ; il aura, pour la rendre, des tons vigoureux et saisissants, il l’exagèrera surtout dans ses côtés hideux ; il la grossira outre mesure, afin de créer l’impression, la sensation. Il fait ainsi, peut‑il dire, la contrepartie du classique, du convenu, qui est singulièrement monotone et qui n’obéit qu’à des règles artificielles.

  De bonne foi, croyez-vous qu’on puisse tout dire, tout peindre, tout mettre à nu, pourvu qu’on parle ensuite du dégoût né de la débauche et qu’on décrive les maladies qui la punissent ?


Réquisitoire d’Ernest Pinard contre Les Fleurs du Mal, dans le procès « Le Ministère public contre M. Charles Baudelaire », 1857.

◈ Ressource complémentaire


Les notes de Baudelaire à son avocat

Dans ces notes, le poète expose son projet artistique pour donner une ligne de défense à son avocat.

Le livre doit être jugé dans son ensemble, et alors il en ressort une terrible moralité.
Donc je n’ai pas à me louer de cette singulière indulgence qui n’incrimine que 13 morceaux sur 100. Cette indulgence m’est très funeste.
C’est en pensant à ce parfait ensemble de mon livre que je disais à M. le Juge d’Instruction :
Mon unique tort a été de compter sur l’intelligence universelle, et de ne pas faire une préface où j’aurais posé mes principes littéraires et dégagé la question si importante de la Morale.
(Voir, à propos de la Morale dans les œuvres d’Art, les remarquables lettres de M. Honoré de Balzac à M. Hippolyte Castille, dans le journal La Semaine.)
Le volume est, relativement à l’abaissement général des prix en librairie, d’un prix élevé. C’est déjà une garantie importante. Je ne m’adresse donc pas à la foule.
Il y a prescription pour deux des morceaux incriminés : Lesbos et Le Reniement de Saint Pierre, parus depuis longtemps et non poursuivis.
Mais je prétends, au cas même où on me contraindrait à me reconnaître quelques torts, qu’il y a une sorte de prescription générale. Je pourrais faire une bibliothèque de livres modernes non poursuivis, et qui ne respirent pas, comme le mien, L’HORREUR DU MAL. Depuis près de 30 ans, la littérature est d’une liberté qu’on veut brusquement punir en moi. Est-ce juste ?
Il y a plusieurs morales. Il y a la morale positive et pratique à laquelle tout le monde doit obéir.
Mais il y a la morale des arts. Celle-là est tout autre. Et depuis le Commencement du monde, les Arts l’ont bien prouvé.
Il y a aussi plusieurs sortes de Liberté. Il y a la Liberté pour le Génie, et il y a une liberté très restreinte pour les polissons.
M. Charles Baudelaire n’aurait-il pas le droit d’arguer des licences permises à Béranger (Œuvres Complètes autorisées) ? Tel sujet reproché à Ch. Baudelaire a été traité par Béranger. Lequel préférez-vous ? le poète triste ou le poète gai et effronté, l’horreur dans le mal ou la folâtrerie, le remords ou l’impudence ?
(Il ne serait peut-être pas sain d’user outre mesure de cet argument.)
Je répète qu’un Livre doit être jugé dans son ensemble. À un blasphème, j’opposerai des élancements vers le Ciel, à une obscénité des fleurs platoniques.
Depuis le commencement de la poésie, tous les volumes de poésie sont ainsi faits. Mais il était impossible de faire autrement un livre destiné à représenter L’AGITATION DE L’ESPRIT DANS LE MAL. [...]
Le nouveau règne napoléonien, après les illustrations de la guerre, doit rechercher les illustrations des lettres et des arts.
Qu’est-ce que c’est que cette morale prude, bégueule, taquine, et qui ne tend à rien moins [sic] qu’à créer des conspirateurs même dans l’ordre si tranquille des rêveurs ?
Cette morale-là irait jusqu’à dire : DÉSORMAIS ON NE FERA QUE DES LIVRES CONSOLANTS ET SERVANTS À DÉMONTRER QUE L’HOMME EST NÉ BON, ET QUE TOUS LES HOMMES SONT HEUREUX, — abominable hypocrisie !
(Voir le résumé de mon interrogatoire, et la liste des morceaux incriminés.)

Charles Baudelaire, « Notes et documents pour mon avocat », 1857.

Jean Veber, « L’Ennui », projet de préface pour Les Fleurs du Mal de Baudelaire, 1896, lithographie, 29 × 24 cm, BnF, Paris.
Doc. 4
Jean Veber, « L’Ennui », projet de préface pour Les Fleurs du Mal de Baudelaire, 1896, lithographie, 29 × 24 cm, BnF, Paris.

Ressources complémentaires

Retrouvez :

Éclairage : la condamnation des Fleurs du Mal

Le 21 août 1857, le tribunal ne retient pas le délit d’offense à la morale religieuse, mais condamne Baudelaire à 300 F d’amende pour « offense à la morale publique et aux bonnes mœurs », car « l’erreur du poète, dans le but qu’il voulait atteindre [...], ne saurait détruire l’effet funeste des tableaux qu’il présente au lecteur, et qui, dans les pièces incriminées, conduisent nécessairement à l’excitation des sens par un réalisme grossier et offensant pour la pudeur ».


La Gazette des Tribunaux, 1857.

Texte G
En 1949, la condamnation des Fleurs du Mal est révisée au tribunal. L’avocat général lit des extraits des poèmes de Baudelaire et se demande s’ils sont encore perçus comme obscènes.

  Aux yeux de notre temps, je ne le crois pas. Que les oreilles de nos anciens aient été plus effarouchables que les nôtres, d’accord. Que M. Pinard se soit fait l’interprète de leurs pudeurs inquiètes, je n’en disconviens pas. Mais l’homme et le poète sont morts. L’œuvre reste.


M. l’avocat général Dupuich, Révision du jugement du Tribunal correctionnel de la Seine du 27 août 1857 ayant condamné Charles Baudelaire pour délit d’outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs à raison de la publication du recueil Les Fleurs du Mal, 1949.

Texte E
Cet article est probablement à l’origine du scandale autour des Fleurs du Mal.

  On ne vit jamais gâter si follement d’aussi brillantes qualités. Il y a des moments où l’on doute de l’état mental de M. Baudelaire ; il y en a où l’on n’en doute plus : – c’est, la plupart du temps, la répétition monotone et préméditée des mêmes mots, des mêmes pensées. – L’odieux y coudoie l’ignoble ; – le repoussant s’y allie à l’infect. Jamais on ne vit mordre et même mâcher autant de seins dans si peu de pages ; jamais on n’assista à une semblable revue de démons, de foetus, de diables, de chloroses1, de chats et de vermine. – Ce livre est un hôpital ouvert à toutes les démences de l’esprit, à toutes les putridités2 du cœur ; encore si c’était pour les guérir, mais elles sont incurables.


Gustave Bourdin, Le Figaro, 1857.


1. Maladies de carence.
2. Pourritures.

Ressource complémentaire

1857 : Les procès de Madame Bovary et des Fleurs du mal

La même année, le procureur Pinard s’attaque à deux futurs monuments de la littérature française, Madame Bovary de Flaubert et Les Fleurs du Mal de Baudelaire. Découvrez les enjeux de ces procès dans cette émission de France Culture.

Les procès de Madame Bovary et des Fleurs du mal
Doc. 1
« 1857 : Les procès Bovary, les Fleurs du mal », Brèves histoires de la culture, France Culture, 24 juillet 2017.

Des visions de l’art novatrices


Charles-Albert Bertall, « L’influence de la moralité ou de l’immoralité sur la physionomie », pour Le Magasin pittoresque, seconde moitié du XIXe siècle.
Doc. 5
Charles-Albert Bertall, « L’influence de la moralité ou de l’immoralité sur la physionomie », pour Le Magasin pittoresque, seconde moitié du XIXe siècle.

Texte J
  [L’art est] indépendant de toute discipline autre que sa technique interne. [...] Il paraît absurde qu’un mérite technique ait une quelconque valeur morale. [...]

  L’œuvre d’art [...] doit pouvoir être tour à tour morale, amorale ou même immorale. Il serait souverainement injuste de juger par le même code ou de mesurer au même étalon les oeuvres du type Flaubert, du type Rousseau, du type Stendhal, du type Goncourt ou du type Goethe. Malheureusement, de fort honnêtes gens, voire des juges, s’y sont trompés.


Charles Lalo, L’Art et la morale, 1934.

Texte I
  J’ai trouvé la définition du Beau, – de mon Beau. C’est quelque chose d’ardent et de triste, quelque chose d’un peu vague, laissant carrière à la conjecture. Je vais, si l’on veut, appliquer mes idées à un objet sensible, [...] à un visage de femme. Une tête séduisante et belle [...] mais cette tête contiendra aussi quelque chose d’ardent et de triste, des besoins spirituels, des ambitions ténébreusement refoulées, [...] quelquefois aussi, – et c’est l’un des caractères de beauté les plus intéressants – , le mystère, et enfin (pour que j’aie le courage d’avouer jusqu’à quel point je me sens moderne en esthétique), le malheur. [...] Je ne conçois guère [...] un type de Beauté où il n’y ait du malheur. [...] on conçoit qu’il me serait difficile de ne pas conclure que le plus parfait type de Beauté virile est Satan.


Charles Baudelaire, Fusées, X, 1855 - 1862, publié dans Œuvres posthumes, 1887.

Texte H
  La morale de l’Art consiste dans sa beauté même, et j’estime par‑dessus tout d’abord le style, et ensuite le Vrai. Je crois avoir mis dans la peinture des mœurs bourgeoises et dans l’exposition d’un caractère de femme naturellement corrompu, autant de littérature et de convenances que possible, une fois le sujet donné, bien entendu.


Gustave Flaubert, lettre à Louis Bonenfant, 12 décembre 1856.
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9
Doc. 5
a. Quelles différences observez‑vous entre les lignes de personnages ?

b. Quelle idée reçue du XIXe siècle cette image véhicule‑t‑elle ? Expliquez.


10
Textes H et I En quoi les visions de Flaubert et de Baudelaire sont‑elles novatrices ?


11
Doc. 2 et 4 Choisissez l’un des deux documents et imaginez ce qu’aurait dit Pinard à son sujet s’il avait été porté au dossier contre Flaubert ou Baudelaire. Rédigez un réquisitoire (voir Fiche p. 528).


12
Texte J « L’œuvre d’art [...] doit pouvoir être tour à tour morale, amorale ou même immorale. » Êtes‑vous d’accord ? Argumentez.


ORAL
Préparez votre plaidoirie (voir Fiche p. 528) pour défendre Charles Baudelaire. Vous pouvez vous aider des documents numériques.
Enregistreur audio

Le procès de Madame Bovary de Gustave Flaubert

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4
Texte A
a. Expliquez pourquoi, aux yeux d’Ernest Pinard, cet extrait est « le mélange du sacré au voluptueux ».

b. Ce roman vous semble‑t‑il scandaleux ? Appuyez‑vous sur l’extrait lu par Pinard et l'écoute de la lecture sur France Culture.


5
Texte B
a. Contre quelle objection Ernest Pinard se défend‑il ?

b. Montrez qu’il utilise un raisonnement par l’absurde.

c. Êtes‑vous d’accord avec lui ?
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6
Textes B et D
a. Selon ces deux extraits, quelle est la mission de la littérature ?

b. Qu’en pensez‑vous ?


7
Texte C et doc. 3 Selon ces documents, quel est le but de Flaubert dans Madame Bovary ?

Éclairage : littérature et censure

  • Sous l’Ancien Régime, tous les livres devaient être autorisés par un censeur royal, avant d’être imprimés.
  • En 1789, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen proclame que tout citoyen peut « parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ».
  • Mais Napoléon rétablit la censure en 1804. Elle disparaît officiellement en 1881.

Affiche du film Madame Bovary de Jean Renoir, 1934.
Doc. 2
Affiche du film Madame Bovary de Jean Renoir, 1934.

Achille Lemot, Flaubert disséquant Madame Bovary, 1869.
Doc. 3
Achille Lemot, Flaubert disséquant Madame Bovary, 1869.

Texte B
Le roman se clôt par le suicide d’Emma Bovary, rattrapée par ses dettes et délaissée par les hommes. Ernest Pinard fait référence au dénouement dans la conclusion de son réquisitoire.

  On nous dira comme objection générale : mais après tout, le roman est moral au fond, puisque l’adultère est puni ? [...] Je dis, messieurs, que des détails lascifs1 ne peuvent pas être couverts par une conclusion morale, sinon on pourrait raconter toutes les orgies imaginables, décrire toutes les turpitudes2 d’une femme publique3, en la faisant mourir sur un grabat à l’hôpital. [...]

  [La] morale stigmatise4 la littérature réaliste, non pas parce qu’elle peint les passions : la haine, la vengeance, l’amour ; le monde ne vit que là-dessus, et l’art doit les peindre ; mais [...] l’art sans règle n’est plus l’art [...]. Imposer à l’art l’unique règle de la décence publique, ce n’est pas l’asservir, mais l’honorer. On ne grandit qu’avec une règle.


Réquisitoire d’Ernest Pinard contre Madame Bovary, dans le procès « Le Ministère public contre M. Gustave Flaubert », 1857.


1. Sensuels.
2. Actions, attitudes immorales.
3. Prostituée.
4. Porte un regard critique sur.


Texte A
Dans son réquisitoire contre Madame Bovary, Ernest Pinard lit et commente les scènes qui lui semblent condamnables.

  Après cette scène, vient celle de l’extrême‑onction1. Ce sont des paroles saintes et sacrées pour tous. [...] Quand on veut les reproduire, il faut le faire exactement ; il ne faut pas du moins les accompagner d’une image voluptueuse sur la vie passée.

  [...] « Le prêtre se releva pour prendre le crucifix ; alors elle allongea le cou comme quelqu’un qui a soif, et collant ses lèvres sur le corps de l’Homme‑Dieu, elle y déposa de toute sa force expirante le plus grand baiser d’amour qu’elle eût jamais donné. Ensuite il récita le Misereatur et l’Indulgentiam2, trempa son pouce droit dans l’huile et commença les onctions : d’abord sur les yeux, qui avaient tant convoité toutes les somptuosités terrestres ; puis sur les narines, friandes de brises tièdes et de senteurs amoureuses ; puis sur la bouche, qui s’était ouverte pour le mensonge, qui avait gémi d’orgueil et crié dans la luxure3 ; puis sur les mains, qui se délectaient aux contacts suaves, et enfin sur la plante des pieds, si rapides autrefois quand elle courait à l’assouvissance de ses désirs, et qui maintenant ne marchaient plus. » [...]

  Voilà la scène de la mort. Je l’ai abrégée, je l’ai groupée en quelque sorte. C’est à vous de juger, et d’apprécier si c’est là le mélange du sacré au profane, ou si ce ne serait pas plutôt le mélange du sacré au voluptueux.


Réquisitoire d’Ernest Pinard contre Madame Bovary, dans le procès « Le Ministère public contre M. Gustave Flaubert », 1857.


1. Sacrement chrétien qui consiste à appliquer de l’huile sainte sur le corps du croyant avant sa mort.
2. Deux prières pour l’absolution des péchés.
3. Recherche des plaisirs sexuels.

Ressource complémentaire

Retrouvez la lecture d’un épisode d’adultère de Madame Bovary sur France Culture.
Madame Bovary de Gustave Flaubert : L’ivresse de l’adultère

Texte D
Gustave Flaubert est acquitté, mais le jugement critique sévèrement le réalisme.

  Attendu qu’1 à ces divers titres l’ouvrage déféré au tribunal mérite un blâme sévère, car la mission de la littérature doit être d’orner et de récréer l’esprit en élevant l’intelligence et en épurant les moeurs plus encore que d’imprimer le dégoût du vice en offrant le tableau des désordres qui peuvent exister dans la société ; [...]

  Mais attendu que l’ouvrage dont Flaubert est l’auteur est une oeuvre qui paraît avoir été longuement et sérieusement travaillée, au point de vue littéraire et de l’étude des caractères [...] ;



Attendu que Gustave Flaubert proteste de son respect pour les bonnes mœurs, et tout ce qui se rattache à la moralité religieuse ; qu’il n’apparaît pas que son livre ait été, comme certaines oeuvres, écrit dans le but unique de donner une satisfaction aux passions sensuelles, à l’esprit de licence2 et de débauche [...].

Dans ces circonstances, attendu qu’il n’est pas suffisamment établi que Pichat, Gustave Flaubert et Pillet3 se soient rendus coupables des délits qui leur sont imputés ;

Le tribunal les acquitte de la prévention portée contre eux et les renvoie sans dépens.


Jugement rendu lors du procès « Le Ministère public contre M. Gustave Flaubert », 1857.


1. Puisque, dans la mesure où.
2. Liberté considérée comme excessive.
3. Respectivement le gérant de la Revue de Paris, l’auteur et l’imprimeur.

Texte C
Critiques et artistes prennent position dans la presse au sujet du procès. Le critique Sainte‑Beuve défend ainsi Flaubert.

  L’auteur de Madame Bovary a donc vécu en province, dans la campagne, dans le bourg et la petite ville [...]. Or, qu’y a‑t‑il vu ? Petitesses, misères, prétentions, bêtise, routine, monotonie et ennui ; il le dira. [...] Est‑ce moral ? est‑ce consolant ? L’auteur ne semble pas s’être posé cette question ; il ne s’est demandé qu’une chose : « Est‑ce vrai » ?


Charles‑Augustin Sainte‑Beuve, Le Moniteur universel, 4 mai 1857.
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