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Progrès, rêves, cauchemars
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Progrès, rêves, cauchemars




A. Science et religion

  • La science fait bon ménage avec la religion pendant des siècles. De grands scientifiques œuvrent dans le sens du progrès et demeurent de fervents croyants ; pour Newton ou Pascal, le rôle du scientifique est de prouver l’existence de Dieu ou de la justifier par l’observation des beautés du monde.
  • Une rupture se fait aux XVIe et XVIIe siècles : Giordano Bruno est brulé vif par l’Église, Galilée est contraint par le pape d’affirmer publiquement que la théorie de l’héliocentrisme est fausse. Ceux qui défendent les idées scientifiques nouvelles doivent être très prudents (Cyrano de Bergerac).
  • Ce tournant mène aux Lumières. Dans l’introduction à l’Encyclopédie, D’Alembert exige l’autonomie du scientifique à l’égard de la religion.

Le questionnement de l’existence de Dieu

L’autonomie du scientifique

B. Perspectives et peurs

  • La science fait un saut dans la littérature au XIXe siècle. S’y mêlent fiction et perspectives scientifiques : on rêve de voyager vers la Lune ou dans le temps (Verne, Wells). C’est le vrai début de la science-fiction.
  • Mais au XXe siècle, ces rêves sont mêlés d’inquiétude. On prend peur à l’idée que la science conduise à la fin de la démocratie ou de la liberté individuelle (Bradbury, Huxley).
  • Aujourd’hui, interrogations et craintes nouvelles nourrissent les débats éthiques et scientifiques (p. 226) : l’imaginaire s’en trouve amplifié. La littérature y trouve de nouvelles sources d’inspiration.

Rêves et cauchemars scientifiques dans la littérature

Inquiétude de l’homme face à la science
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