Soit
n un entier naturel.
On considère l'algorithme suivant :
- si n est pair, on le divise par 2, c'est-à-dire que n prend la valeur 2n ;
- si n est impair, on le multiplie par 3 et on ajoute 1 au résultat, c'est-à-dire que n prend la valeur 3n+1.
On recommence le procédé avec la nouvelle valeur de
n.
On définit ainsi une suite de nombres
(Un) de premier terme
U0, que l'on conjecture toujours aboutir, après un nombre fini d'opérations, à la séquence
4;2;1;4;2;1; etc. Ce résultat n'est pas encore démontré à ce jour.